<![CDATA[NC]]> http://affairedutroux.blogsysteme.com NC fr Fri, 11 Nov 2005 21:25:49 GMT Fri, 11 Nov 2005 21:25:49 GMT blogsysteme.com v0.2 <![CDATA[SITE INTERNET LIBERTZONE]]> http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3066.html AFFAIRE DUTROUX

La vérité que tout le monde attend!

http://www.libertzone.org/aouali/

Vous y trouverez mon témoignage et celui du juge CONNEROTTE, qui était à l'époque en charge du dossier DUTROUX.

C'est pire qu'une erreur judiciaire, c'est un complot bien ordhestré par la gendarmerie belge ainsi que certains magistrats et bien d'autres personnes mal intentionnées à mon égard.

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Fri, 11 Nov 2005 21:25:49 GMT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3066.html
LETTRE ADRESSEE AU ROI BELGE PAR LE JUGE CONNEROTTE http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3065.html

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Nous nous permettons de reproduire ci-après le courrier adressé le 16 janvier 1996 par le Juge d’instruction Connerotte au Roi Albert II. Le magistrat y témoigne du climat et des méthodes de déstabilisation qu’il a affrontés lors de l’enquête sur l’assassinat du Ministre d’Etat André Cools (enquête qui lui valut un premier dessaisissement).

Extrait : "Nous assistons probablement à l’avènement d’un concept, qui n’est pas nouveau, faisant autorité, sans relever de la Constitution et des Lois, celui de "criminalité protégée ou légitime", à l’endroit et au bénéfice de certains faits infractionnels graves dont "le dysfonctionnement judiciaire" dans le domaine pénal constitue le principal garant. Le dysfonctionnement judiciaire s’érige ainsi en véritable "institution" de fait dont le bon fonctionnement permet d’assurer la légitimité de certaines activités criminelles et l’impunité de ses agents."

Sire,

J’ai l’honneur de m’adresser à Votre Majesté pour vous faire part de faits qui semblent devoir être portés à votre connaissance en raison de leur gravité et de l’intérêt que vous ne manquerez pas de leur porter.

Depuis quelques années, à l’instar de certains enquêteurs, je suis l’objet et la victime d’une véritable campagne de dénigrement et de désinformation par le canal de certains médias, et ce, du simple fait d’avoir traité deux dossiers, "Titres" et "Cools", d’y avoir inquiété certaines personnes et certaines activités criminelles bénéficiant apparemment de sérieuses protections. La réitération de ces agissements et leurs conséquences préjudiciables dans ma vie professionnelle m’ont conduit à déposer une plainte contre X, du chef de violation du secret de l’instruction, de calomnie, de diffamation et d’outrage à magistrat.

Ma plainte a été transmise à Monsieur le Procureur du Roi de Neufchâteau en date du 23.11.95. La réponse de Monsieur le Procureur du Roi du 13.12.95 à un rappel de ma plainte m’a conduit à l’adresser, avec les pièces justificatives annexes, à Monsieur le Ministre de la justice, Monsieur le Procureur général J. Velu et Monsieur le Conseiller de la cour d’appel de Bruxelles P.Maffei, en date du 14.12.95.

Monsieur le Procureur général J. Velu, Monsieur le Conseiller P. Maffei et Monsieur le Procureur général A. Van Oudenhove de la cour d’appel de Bruxelles ont accusé réception de ma correspondance en me signalant qu’ils n’étaient pas compétents pour traiter de ma plainte. Je n’ai jamais eu de réponse de la part de l’autorité habilitée quant à ce.

Différentes correspondances et dépositions auprès de Monsieur le Procureur du Roi de Neufchâteau, Monsieur le Procureur général J. Velu, Monsieur le Premier Avocat général J. Schmitz et Monsieur le Conseiller P. Maffei, m’ont permis de relater ces méfaits d’ordre médiatique liés à une véritable entreprise de déstabilisation dans le collimateur de laquelle se trouvait mon instruction : menaces, pressions, actes de malveillance ou de sabotage, fuites, et bien d’autres manoeuvres, ce au profit d’un même mobile criminel protecteur de type mafieux dès lors que l’enquête abordait certains faits et inquiétait certaines personnes.

Dans ma plainte, je fais état d’une lettre adressée le 24.04.94 à Monsieur le Procureur du Roi de Neufchâteau. J’y proposais mon dessaisissement des deux dossiers "Titres" et "Cools", en raison notamment des manoeuvres de Monsieur le Commissaire R. Brose de la police judiciaire de Liège... le responsable de la cellule Cools !

La constitution régulière de partie civile de la famille Cools, en mon cabinet, à la mi-avril 1994, exposait particulièrement mon instruction, les enquêteurs et moi-même, et nous plaçait dans une position plus périlleuse et plus précaire encore face à cette entreprise de dénigrement et de désinformation orchestrée par deux agents : certains médias et des éléments policiers estimés et/ou influents, agissant de concert au service d’un même mobile criminel protecteur, apparemment incontournable dans les circonstances de la cause.

J’ai, en mon âme et conscience, comme je l’explique dans ma plainte, opté pour la "solution" intermédiaire de solliciter mon dessaisissement en dénonçant ces agissements graves et bien réels,.ce en mesurant parfaitement les conséquences dommageables prévisibles d’un tel choix pour ma fonction de magistrat instructeur et pour ma personne.

Mon dessaisissement, ce dans la logique du processus incriminé, ne m’a pas libéré de cette position précaire de cible imputable au traitement des deux dossiers. Au contraire, il a permis de mieux entretenir et d’alimenter l’entreprise incriminée par la manipulation ou le parasitage d’une instruction judiciaire très médiatisée au bénéfice de ce même mobile criminel protecteur probablement lié à celui de l’assassinat que cette instruction a évidemment la charge d’élucider. Je suspecte M. Raymond Brose de jouer un rôle déterminant quant à ce en s’appuyant sur l’ascendant ou la confiance dont apparemment il bénéficie et profite auprès de certains magistrats et de certains enquêteurs de la cellule Cools, personnes tout à fait intègres mais, semble-t-il, abusées. J’ai rédigé à cet égard une note relevant une douzaine d’éléments précis et concordants, permettant de déceler dans sa conduite les indices d’une véritable mission de protection ou d’étouffement.

L’exemple parmi les plus significatifs de cette entreprise de déstabilisation est probablement le sabotage systématique dont a été l’objet une commission rogatoire internationale exécutée personnellement à Catane (Sicile), fin février, début mars 94, avec trois enquêteurs de la BSR. Cette mission était susceptible de nous fournir des éléments matériels essentiels à la manifestation de la vérité dans le dossier "Titres" et suivant certaines données, probablement dans le dossier "Cools". Un élément matériel, s’il "parle", ne se rétractera pas. Son intérêt est ainsi capital pour un dossier en proie à toutes les pressions et les manoeuvres contraires.

 Deux personnes détenues à Catane, ayant "fréquenté" certains inculpés ou suspects, nous contactent par écrit pour nous affirmer être en mesure de faire des révélations concernant la disparition de la Citroën BX du cabinet de M. Alain Vanderbiest et l’assassinat de M. André Cools ;
cette information est immédiatement communiquée à la cellule "Cools" ; - sur mes réquisitions, trois enquêteurs de la BSR partiront à Catane pour entendre les deux témoins sur la BX qui a joué un rôle important dans le dossier "Titres" ;
les deux témoins, après avoir fait certaines révélations, demandent pour le surplus la présence des deux magistrats instructeurs belges, traitant les dossiers "Titres" et "Cools" ; - je contacte la cellule "Cools", ma collègue Mme Ancia accepte de se rendre à Catane ;
lors du premier interrogatoire, un des deux témoins demande des garanties pour leur sécurité, le problème est réel, considérant l’objet de la mission et la population carcérale particulière de son lieu de détention (nous sommes en Sicile) ; - les témoins étaient particulièrement sensibles aux problèmes des médias, ils exigeaient, nous le comprenons parfaitement, une discrétion absolue vis-à-vis de la presse ;
les autorités italiennes (police judiciaire de Catane), conscientes de l’importance de notre mission et du danger auquel s’exposaient les deux témoins, avaient veillé à les préserver sur ce plan ; - lors de ce premier interrogatoire, un représentant éminent de la cellule "Cools" répondra à ces exigences, pourtant légitimes, par des propos incroyables et pour le moins désobligeants ; le témoin ne parlera pratiquement plus le jour de cet incident ;
les membres de la cellule "Cools" retournent en Belgique le lendemain de l’interrogatoire ; je reste en Sicile avec les trois enquêteurs de la BSR pour une audition complémentaire prévue quelques jours plus tard ;
le lendemain du retour des membres de la cellule "Cools" en Belgique, la presse écrite, parlée et télévisée, divulguera l’identité des deux témoins et certains éléments relatifs à cette commission rogatoire internationale ; ces fuites assassines constituaient évidemment une véritable catastrophe ;
par la suite, les deux témoins se rétracteront après avoir subi de fortes pressions ou des menaces de mort qui, dans le contexte criminel local, ont évidemment été prises "pour argent comptant" ;
de retour en Belgique, nous recevons en mai 1994 de nouveaux éléments concernant la Citroën BX confortant ceux recueillis en Sicile, les enquêteurs partent à Dijon, en mission préparatoire dans la perspective d’une nouvelle commission rogatoire internationale, la BX était censée se trouver dans la région de Dijon ; - le 1er juin 1994, la juridiction de Neufchâteau est dessaisie des dossiers "Titres" et "Cools" par la cour de cassation ;
pour les enquêteurs belges ayant repris ces dossiers, la recherche de la BX apparemment ne présentait plus d’intérêt ; il semblait en effet plus important d’acter les accusations de certains inculpés concernant de soi-disant pressions, de soi-disant offres ou soi-disant paiements d’argent faits par le juge d’instruction de Neufchâteau et ses enquêteurs pour pouvoir récupérer la BX ou obtenir certaines déclarations ; des médias, bénéficiant de fuites, se chargeront de divulguer ces accusations extrêmement graves ;
pendant ce temps, les services de police français (police judiciaire de Dijon), conscients de l’importance de la BX pour la suite de l’enquête, procéderont d’initiative à des investigations sur base des informations recueillies auprès des enquêteurs belges en mai 1994, elles permettront de retrouver le gênant véhicule en octobre 94 ;
il s’ensuit en Belgique une certaine campagne de presse visant à dénigrer l’intérêt de cette.découverte pour les deux dossiers ; des fax seront notamment envoyés dans ce sens à l’agence belge par des autorités judiciaires liégeoises non identifiées ;
il était, en effet, nécessaire, pour le bien de l’enquête, de rapatrier la BX en Belgique dans les meilleurs délais pour pouvoir procéder à son examen dans un laboratoire hautement spécialisé et outillé ;
des pressions auraient été faites pour empêcher ce rapatriement qui aurait été effectué pour examen quelques mois après la découverte du véhicule...

Nous assistons probablement à l’avènement d’un concept, qui n’est pas nouveau, faisant autorité, sans relever de la Constitution et des Lois, celui de "criminalité protégée ou légitime", à l’endroit et au bénéfice de certains faits infractionnels graves dont "le dysfonctionnement judiciaire" dans le domaine pénal constitue le principal garant.

Le dysfonctionnement judiciaire s’érige ainsi en véritable "institution" de fait dont le bon fonctionnement permet d’assurer la légitimité de certaines activités criminelles et l’impunité de ses agents. Cette institution semble gagner son autorité et sa suprématie sur celles de l’Etat de droit en s’appuyant sur un modus operandi élaboré et occulte, celui du parasitage de certains circuits clés de nos institutions créées et régies par la Loi. Il s’agit essentiellement des circuits politiques, financiers, policiers, associatifs et médiatiques. Ce phénomène criminel de type mafieux n’est évidemment pas propre à la Belgique mais il y tient des manifestations particulières bien adaptées à ce petit pays. Nous pouvons imaginer les obstacles que rencontrera une instruction judiciaire devant indaguer sur de tels faits : de nombreux tabous, des problèmes de mentalité, et un manque de référence culturelle en la matière pour pouvoir prendre conscience ou aborder de tels phénomènes criminels, profitant en Belgique d’un discours officiel plutôt réticent quant à leur reconnaissance, ce qui favorise ou entretient leur occultation.

La fonction d’un tel système criminel est évidemment de servir sa raison sociale, à savoir traiter des activités lucratives illicites particulièrement rentables, comme par exemple le blanchiment d’argent provenant de trafics divers, et de préserver la "légitimité" de ses activités et l’impunité de ses agents. Cette dernière fonction indispensable répond au mobile criminel protecteur qui veillera à la pérennité du système incriminé par le canal du parasitage de certains circuits de nos institutions, et en particulier celui du circuit policier, véritable "noeud" contre lequel s’est heurtée toute mon instruction.

Pour exemple, je m’en réfère à un procès-verbal établi à ma demande ’in tempore non suspecto’ en date du 16.12.1993. Ce document relève des propos outrageants et des menaces proférés par un commissaire de la police judiciaire de Liège à l’encontre de l’instruction suite à l’inculpation de Monsieur l’Inspecteur de la P.J. Gilbert Preud’homme, en vantant pour le surplus les articles de M. Serge Dumont publiés dans ’Le Vif l’Express’. Ce procès-verbal nous fournit des indications sur les sources probables d’informations dont a bénéficié ce journaliste, traitées dans le but évident de contrarier et d’influencer le cours de la justice, ainsi que sur certaines collusions policières au profit de cet inculpé. La dizaine d’articles de M. Serge Dumont, parus dans cet hebdomadaire de décembre 93 à juillet 94, reprend en substance les critiques assassines formulées par ce policier en fournissant tous les détails utiles à cet effet, en fonction de leur contenu. M. Serge Dumont a d’ailleurs reconnu lui-même dans une émission de télévision (émission Controverse sur RTL-TVI du 13.12.92) qu’il bénéficiait de fuites auprès de certains milieux policiers ou d’enquêteurs. Certains articles auraient difficilement pu être écrits sans une complicité policière ou sans celle d’un enquêteur motivé. Monsieur le Procureur du Roi de Neufchâteau aurait d’ailleurs dénoncé officiellement ces faits à propos d’un article publié le 10.06.94 relatant le contenu d’un procès-verbal. Je m’en réfère pour le surplus à sa lettre du 28.11.94, très précise et très claire sur les faits litigieux, adressée à Monsieur le Procureur général L. Giet.

La volonté systématique de ce média d’influencer le cours de la Justice s’est également manifestée par la présentation d’une image de deux pôles d’enquête, Liège et Neufchâteau, antagonistes voués à la mésentente, survient des schémas simplistes,jusqu’à la caricature, de présenter les enquêteurs et les magistrats de Neufchâteau comme des personnages incompétents, grotesques et malhonnêtes, exploitant une piste farfelue sur base d’un dossier vide... plus c’est gros, mieux ça marche. Ce schéma sera également reproduit lors de différentes émissions de télévision (Controverse sur RTL-TVI) animées par M. Vrebos, en présence notamment de M. Serge Dumont.

Lors d’une émission diffusée le 13.12.92, le précité évoquera ouvertement une écoute de sa part pratiquée à la porte de mon cabinet durant l’interrogatoire d’un suspect dans le dossier "Titre". Je me.permets de citer les extraits utiles de l’émission dont question : ’Sur interpellation de M. Vrebos, M. Serge Dumont répond :’ "... Ce n’est un secret pour personne que j’étais derrière la porte du cabinet du juge d’instruction quand Mr Vanderbiest était inculpé... j’ai donc entendu des choses, moi ça m’a semblé... enfin, je ne sais pas... je crois qu’il était vraiment de mon devoir de le dire parce qu’il y a des choses... je crois qu’à Neufchâteau des choses ne vont pas..." (...) ’Question de M. Vrebos :’ "... et puis vous écoutez aux portes, vous l’avez dit, est-ce que c’est déontologique d’aller écouter aux portes lorsqu’on est en train d’interroger Alain Vanderbiest ?" ’Réponse de M. Dumont :’ "Ecoutez... comme le dit le proverbe, l’occasion fait le larron. J’étais là vraiment seul. Donc la grande pièce était vide. J’ai vu donc Vanderbiest qui entrait dans le bureau. Je me suis mis juste à côté... je n’ai... (rires) je dois quand même préciser que je n’ai pas tout entendu mais j’ai quand même entendu... quand le ton montait parce que bon... ce n’est pas M. Vanderbiest qui le dit mais c’est moi... M. Vanderbiest s’est quand même énervé sur le juge..."

Le dessaisissement de Neufchâteau par la cour de cassation ne pouvait être plus bel hommage, certes involontaire, pour un tel tableau et pour son maître d’oeuvre.

La requête en suspicion légitime déposée à l’encontre du magistrat instructeur de Neufchâteau par Monsieur l’inspecteur de la P.J. G. Preud’homme se réfère en grande partie aux articles de M. Serge Dumont, procédure dont ce dernier se targuera ensuite, à l’instar de M. Roland Planchar, pour expliquer, de façon fallacieuse et calomnieuse, les raisons du dessaisissement de Neufchâteau par la cour de cassation le 1er juin 1994 ; ainsi, l’article de M. Serge Dumont du 24.06.94, intitulé "Les pressions de Neufchâteau" : "... Pendant ce temps, les enquêteurs ont également poursuivi la remise en ordre du dossier sur l’assassinat de Cools constitué par Jean-Marc Connerotte, juge d’instruction de Neufchâteau. Tout porte à croire que les méthodes employées par le magistrat chestrolais et les gendarmes de la BSR de Bastogne, qui le secondaient, vont provoquer d’importants remous dans la magistrature. Certains envisageraient même de porter l’affaire devant le Comité permanent de contrôle des services de police qui a, notamment, été créé pour garantir à tous les justiciables que leurs droits constitutionnels seront respectés." ... "... Selon nos informations, Di Mauro, mais aussi Patrick Rinder et Cosimo Solazzo, deux autres inculpés dans le cadre du dossier des "Titres volés" ont, de leur côté, également subi ce genre de pressions... qui auraient parfois été exercées par le juge Connerotte en personne. En fait, le magistrat leur promettait une remise en liberté plus rapide, ou la restitution de biens saisis, en échange de déclarations accréditant la thèse selon laquelle l’affaire des titres volés serait liée à l’assassinat de Cools. C’est ainsi qu’il amassait des "éléments accablants" qui se sont, évidemment, effondrés dès leur vérification par la "cellule Cools" (voir également l’article du 10.06.94 "Les pièces montées" ; l’article du 15.07.94 "Les dix questions clefs du dossier Cools", et le rapport de Monsieur le Procureur du Roi du 28.11.95 ci-joint en annexe.

Certaines données ou certains éléments liés à ces manoeuvres sont susceptibles de nous fournir des indications sur une collusion probable, ou du moins des convergences de vue significatives, entre M. Raymond Brose et M. Serge Dumont, dont l’identité réelle répond au nom de Maurice Serfatti, dès lors qu’il s’agit d’aborder certains faits concernant certains et mêmes suspects. D’autres manoeuvres, toujours dans le même but d’influencer le cours de la justice, ont eu lieu, jusqu’à la tenue de réunions au sein de la police judiciaire de Liège et de se livrer à des "jeux" d’influence, auprès de magistrats tout à fait intègres, ayant eu notamment pour effet que certains d’entre eux se sont sentis obligés de se récuser lorsqu’il s’est agi de siéger concernant la détention préventive de deux inculpés, comme par hasard, policiers. En outre, selon un articlede M. Serge Dumont intitulé "L’homme au 9 millions" rédigé à l’occasion des arrestations de M. Gilbert Preud’homme et de M. Richard Taxquet : "... cette affaire provoque en tout cas un malaise à la P.J.

Car, s’il s’avérait que l’inspecteur principal est "blanc", et qu’il a, dès lors, été privé de liberté sur la base d’allégations douteuses, plusieurs de ses collègues demanderaient publiquement des comptes aux magistrats concernés. Y compris à leurs supérieurs hiérarchiques du parquet général. Ambiance..." Dans ces conditions, nous pourrions comprendre les apparentes réticences de Monsieur le Procureur général L. Giet de donner une suite à ma présente plainte, ainsi que le silence ayant succcédé à mes démarches successives, depuis ma lettre du 24.04.94 adressée à Monsieur le Procureur du Roi de Neufchâteau, et celui subséquent à la dizaine de plaintes ou rapports de sa part quant à ce. Cette situation est infiniment regrettable, considérant que l’élucidation des faits incriminés.liés aux fuites, à ces attaques médiatiques et à cette entreprise de désinformation constitue probablement un des préalables, ou le préalable, à celle de l’assassinat de M. André Cools.

Enfin, je dois signaler que mon instruction s’est également heurtée à des pressions, du fait d’avoir procédé à une perquisition au sein d’un important organisme financier dont certains responsables bénéficiaient d’affinités auprès de certains éléments policiers influents et/ou estimés et, indirectement, de protections, par le canal de certaines sphères d’influence.

Pour le surplus de l’exposé, je m’en réfère à mes correspondances et dépositions antérieures et particulièrement à ma lettre du 8 septembre 94 adressée à Monsieur le Procureur général J. Velu. Ceci étant, Sire, je puis solennellement certifier qu’en mai 1994, nous disposions d’éléments tangibles permettant d’envisager l’élucidation de l’assassinat de M. André Cools dans l’année.

Malheureusement, lors de notre dessaisissement du 1er juin 1994, ils n’étaient pas armés pour pouvoir résister au processus incriminé et contraire à la manifestation de la vérité, auquel ils étaient exposés et ne pouvaient échapper dans les circonstances de la cause.

Ma démarche, probablement inédite, l’est à l’image de la gravité et de la nature hors du commun des faits litigieux. Le concept "de criminalité protégée ou légitime" est inadmissible dans un Etat de Droit. Il conduit à la négation de valeurs essentielles qui touchent au fondement d’une civilisation, d’une culture et d’une éducation auxquelles nous sommes tous intimement liés. Pour ma part, jamais je ne pourrai y souscrire dans l’exercice de mes fonctions de magistrat instructeur en dépit des conséquences incroyablement préjudiciables d’une telle position.

Je pense aux autres suspects, notamment dans le dossier "Titres", qui ne bénéficient pas de ces protections, ce qui les prive d’investigations susceptibles de trouver d’éventuels éléments à leur décharge. N’y a-t-il pas risque de violation des droits de la défense et de certains principes fondamentaux énoncés dans la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ? Un tel régime discriminatoire au bénéfice de certains faits infractionnels ou susceptibles de l’être, et de leurs auteurs, est-il admissible dans un Etat de Droit ? Je pense également aux victimes, ainsi dans l’affaire des "Titres", à ces personnes âgées qui ont été sauvagement torturées pour leur soustraire des coupons. La famille d’une personne assassinée n’a-t- elle pas droit également à un minimum d’égards, au respect de sa dignité et à la vérité ? Si, par impossible, les faits dénoncés dans ma plainte devaient bénéficier de cette même légitimité et impunité, ma situation risquerait de devenir à ce point précaire ou infamante qu’il me serait difficile professionnellement et humainement de servir dignement mes fonctions de magistrat instructeur. Ce magistrat serait-il désormais tenu de travailler contre sa conscience scellée par le devoir de réserve ? Qu’adviendrait-il du serment de ce magistrat, de sa fidélité jurée au Roi, à la Constitution et aux Lois du peuple belge ?

Les conclusions de l’éditorial, d’une dérangeante, remarquable et courageuse lucidité, de M. Philippe Toussaint étaient-elles prémonitoires : "... Courage ! Reconnaissons donc une bonne fois que la justice n’est faite que pour les mal rasés et que l’ordre mafieux est, après tout, un ordre lui aussi" (Journal des Procès, n° 268 du 14 octobre 1994) ? "Qui ose prononcer le mot de morale ?"

En restant votre fidèle serviteur, je vous prie d’agréer, Sire, l’assurance de ma plus haute considération.

Le juge d’instruction.

J.-M. CONNEROTTE.

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Fri, 11 Nov 2005 21:22:11 GMT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3065.html
Voici les noms et les coordonnées d'une partie des complices de DUTROUX. http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3064.html

 

- Le premier, le gendarme RENKIN Alain, acutelleement à la PJ de Namur en Belgique.

- Le deuxième, HAYON Christine, la mère de mon propre fils. Quelle honte pour elle!

Elle réside actuellement au 28 de la Grande Rue 6820 MUNO (BELGIQUE). Téléphone: Appel de France 0032 61 31 11 11 . Vous pouvez également joindre le père de Christine HAYON, André HAYON à ce même numéro.

- Le troisième, le substitut du procureur à Neufchâteau, M. DILHAMBOURG. Vous pouvez le joindre au 0032 61 275 351 (ligne directe).

- Le quatrième, le juge LANGLOIS, qui est lui aussi à l'origine du complot dont j'ai été victime.

- Le cinquième, le juge GERARD, juge d'instruction à Neuchâteau.

Et bien sûr, une grande partie de la gendarmerie belge... Tout ce petit monde s'auto protège. Ce qui est sûr, c'est que tout ce monde a fait en sorte que je sois obligé de quitter la Belgique; ce qui les arrange bien , vous comprendrez!

Ce qui me dégoute le plus, c'est que la justice de Charleville Mézières ( le juge PREAUBERT) connaît toute la vérité sur cette affaire mais choisit de se murer dans son silence. De même que le procureur de Charleville Mézière, Francis NABAR. C'est tout de même bizarre, chaque fois que la presse leur a demandé où en était mon dossier, il ne souhaitait pas s'exprimer. Pour quelle raison?

En se murant dans leur silence, ne se rendent-ils pas complices de toutes ces crapules qui méritent d'aller tout droit en enfer?

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Fri, 11 Nov 2005 21:21:11 GMT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3064.html
Audition du gendarme qui n'a pas vu Julie et Melissa ! http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3063.html  

L'ancien gendarme René Michaux, l'homme chargé de "pister Dutroux" qui avait entendu des "chuchotements d'enfants" dans la cave du pédophile mais n'avait pas sauvé les petites Julie et Melissa, a été entendu aujourd'hui par la cour d'assises d'Arlon.

 

L 'audition mardi 30 mars au procès de Marc Dutroux d'un ex-gendarme passé tout près de délivrer en 1995 les deux plus jeunes victimes du pédophile a jeté une lumière crue sur les ratés des enquêtes sur les enlèvements d'enfants imputés à "l'homme le plus détesté de Belgique". Plusieurs heures durant, l'ancien maréchal des logis-chef René Michaux, chargé de "pister" Marc Dutroux après la disparition le 24 juin 1995 près de Liège (est) des petites Julie Lejeune et Melissa Russo, s'est retrouvé sur le gril devant la cour d'assises d'Arlon (sud-est). René Michaux, chargé dans les années 90 des affaires de moeurs et de stupéfiants dans la région de Charleroi (sud), savait à l'époque que Dutroux avait déjà, quelques années plus tôt, enlevé, violé et séquestré des jeunes filles. C'est donc en "n'ayant jamais perdu de vue que Julie et Melissa avaient disparu" qu'il mène une perquisition le 13 décembre 1995 dans la maison de Marcinelle (sud) où Dutroux séquestre ses victimes, alors que le pédophile purge une peine de trois mois de prison pour une affaire de vol de camion. Dans la cave, M. Michaux entend un "chuchotement" d'enfants. Il aperçoit sur le trottoir les enfants des voisins et en "déduit que les chuchotements venaient de la rue". Selon les conclusions du juge d'instruction Jacques Langlois, Julie et Melissa étaient à l'époque prisonnières de la cache aménagée au sous-sol.

"Cette cache était totalement indécelable"

Leur corps ont été retrouvés en août 1996 dans une autre propriété de Marc Dutroux, après son arrestation. Les médecins légistes concluront par la suite qu'elles étaient mortes de faim et de soif. "En 1995, cette cache était totalement indécelable", s'est défendu mardi M. Michaux, soulignant au passage qu'il avait "travaillé dans le bâtiment" avant d'intégrer la gendarmerie. "Nous ne sommes pas d'accord", lui a répondu Jean-Denis Lejeune, le père de la petite Julie. Après trois heures de questions portant essentiellement sur la manière dont l'enquête avait été menée, l'ex-gendarme, aujourd'hui membre de la section financière de la police fédérale belge, a déclaré à la barre qu'il "s'attendait à pire". René Michaux avait été particulièrement épinglé en 1997 par une commission d'enquête parlementaire chargée d'examiner les dysfonctionnements de l'appareil policier et judiciaire dans l'affaire Dutroux et les enquêtes sur d'autres disparitions d'enfants en Belgique. L'ancien gendarme, âgé de 50 ans, n'a pas voulu porter seul mardi la responsabilité du monumental raté de Marcinelle.

Des cassettes ont disparu

"Si plus de personnes avaient cru à ce dossier, il y aurait eu moins de victimes", a-t-il déclaré, précisant qu'il visait "toute (sa) hiérarchie", y compris "des gens très haut placés qui déterminaient les moyens affectés à l'enquête". Dans les rangs des parties civiles, Me Georges-Henri Beauthier, l'avocat de Laetitia Delhez, une des deux jeunes filles libérées vivantes de la geôle de Marcinelle après l'arrestation de Dutroux en août 1996, en a conclu que "certains avaient la volonté délibérée de ne pas aller jusqu'au bout". "Dutroux n'est pas un prédateur isolé, sinon pourquoi tout ce manège ?", a-t-il affirmé. Marc Dutroux encourt la prison à vie pour, entre autres crimes, l'enlèvement et le viol de six fillettes et adolescentes, la mort de quatre d'entre elles. A ses côtés comparaissent son ex-épouse Michelle Martin, son ancien homme de main Michel Lelièvre et l'ex-homme d'affaires Michel Nihoul. Le procureur du roi de Neufchâteau, Michel Bourlet, s'est pour sa part particulièrement penché mardi sur le sort réservé à des cassettes vidéos saisies chez Dutroux par M. Michaux. "Depuis trois ans, je cherche à savoir ce qu'il y a sur ces cassettes, dont certaines ont disparu. J'irai jusqu'au bout", a promis M. Bourlet.

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Fri, 11 Nov 2005 21:20:29 GMT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3063.html
Affaire DUTROUX...DOSSIER BIS http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3062.html  

Un an après le procès DUTROUX, le juge LANGLOIS qui est à l'origine de l'étouffement de l'affaire DUTROUX, s'est vu confier le dossier bis. On peut donc dire que l'instruction va de nouveau être dirigée par ce ripoux. Pourquoi ne pas avoir confié ce dossier au juge CONNEROTTE? Seul le juge CONNEROTTE connaît la vérité sur toutes les magouilles de cette affaire.

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Fri, 11 Nov 2005 21:19:46 GMT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3062.html
Laurette ONKELINX, ministre de l'injustice belge mise à nu.... http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3061.html

 

Laurette est née le 2 octobre 1958 à Ougrée. Son père Gaston, est originaire de la province du Limbourg, dont il gardera toujours l’accent ; il est venu trouver du travail en octobre 1950 à Ougrée. Il y sera syndicaliste et deviendra député et bourgmestre. Elle a cinq frères et sœurs. Laurette étudie le droit à l’université de Liège et devient avocate. Elle épouse Abbès Guenned. En 1988, elle devient député PS de Liège. En 1992, elle est ministre, fonction qu’elle ne quittera plus que quand le PS sera dans l’opposition.

 

Le frère aîné de Laurette, Patrick est patron du restaurant le « Beau Vivier » à Ougrée, où l’argent coule à flots. Pourtant, on dit qu’il touche une pension d’invalidité pour incapacité de travail. Après un barbecue organisé le 26 avril 2003, par Alain Mathot (le fils de l’autre) et Isabelle Simonis (celle qui a dû démissionner), Patrick Onkelinx a été agressé par deux individus cagoulés à coups de revolver. Touché dans la masse graisseuse (sic !), il sera hospitalisé au CHU d’Angleur. La recette de la soirée PS, plus de 12.500 euros aurait disparu. On évoque un règlement de compte mafieux. Peu après, les deux agresseurs sont arrêtés : ce seraient deux proches de la victime. Mis immédiatement au secret, leur avocat est curieusement Marc Uyttendaele,… le constitusocialiste époux de Laurette. On attend avec impatience plus de précisions sur cette curieuse affaire…D’autant plus que, récemment, Patrick a été arrêté pour port illégal d’arme !

 

La jeune sœur de Laurette, fin 79 ou début 80, a été incarcérée pour trafic de drogue.

 

En 1996, le mari de Laurette, Abbès Guenned, a été placé sous mandat d’arrêt international par le Maroc pour trafic de drogue et association de malfaiteurs : mais celui-ci s’est bien gardé de remettre les pieds dans son pays d’origine ! Le 31 juillet 1997, il est arrêté en flagrant délit à l’aéroport de Zaventem, alors qu’il utilisait un passeport diplomatique. Laurette s’empressera de divorcer pour éviter le scandale : on parle du divorce le plus rapide de l’histoire de Belgique : un mois après, le divorce était officialisé. Faut-il ajouter que Abbès Guenned utilisait illégalement un passeport diplomatique qu’il avait conservé « comme souvenir » et dont on se demande à quel titre il l’avait obtenu… puisqu’il n’a jamais été diplomate ! Le 21 juillet 1998, Abbès Genned est à nouveau arrêté pour le même motif, à l’aéroport de Adnan Menderes de Izmir (Turquie). Il sera brièvement incarcéré, libéré, puis à nouveau arrêté deux jours plus tard sur appel de la Cour supérieure : le Maroc réclamait son extradition. Guenned prit – un hasard? –Marc Uyttendaele comme avocat, tandis que le département de la Justice belge intervenait directement auprès de son homologue turc Hassan Denizkurdu, en fournissant des explications fallacieuses. Pour éviter une crise diplomatique, Abbès sera finalement libéré. Ces faits ont notamment été rapportés par le journal turc Milliyet du 15 août 1998, sous le titre « Belçikali Bakan esi krize yol açti », ce qui signifie en français: « Le compagnon d'un ministre belge a causé une crise ».

Le 20 novembre 1999, Laurette se remarie avec le constitusocialiste Uyttendaele. Devinez qui sont les témoins ? Les deux anciens époux des nouveaux conjoints ! Abbès Guenned est donc le témoin de Laurette : preuve qu’ils sont restés dans les meilleurs termes.

 

En tellement bons termes que Abbès Guenned est actuellement conseiller de Laurette dans sa « cellule stratégique » (ce qu’on appelait précédemment un cabinet ministériel). Il est vrai qu’il faut chercher pour le trouver parmi la flopée de collaborateurs de Laurette : son cabinet est l’un des plus fournis du gouvernement. Les compétences d’Abbès: les cultes, la politique multiculturelle et la politique des

grandes villes – nous sommes étonnés de ne pas y trouver les affaires de stupéfiants –… Faut-il préciser qu’Abbès est fermement opposé à l’interdiction du voile islamique, comme la majorité du PS (Voir son appel contre l’interdiction du voile dans LLB du 15/01/2004) et qu’il a participé à la mise sur pied du COIFE (Collectif d’associations Opposées à l’Interdiction du port du Foulard à l’Ecole) ? Un collaborateur d’Abbès serait un dénommé Kissi Benjelloun, président de l’Union des Mosquées

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Fri, 11 Nov 2005 21:19:04 GMT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3061.html
Affaire Dutroux. Connerotte à bout de nerf http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3060.html

 

Le juge d’instruction a ciblé Dutroux et Nihoul, dénoncé les pressions autour de l’enquête, et mis en cause l’attitude de la gendarmerie.

Arlon (Belgique),

envoyé spécial.

Nom ? " Jean-Marc Connerotte. " ¶ge ? " cinquante-cinq ans. " Profession ? " Juge d’instruction et magistrat au siège de Neufchâteau. " C’est le héros de tout un pays qui s’est présenté, hier, au palais de justice d’Arlon pour cette quatrième journée du procès " Dutroux et consorts ". Le premier des cinq cents témoins qui vont défiler à la barre pendant plusieurs mois. Et peut-être le plus emblématique de cette affaire qui bouleversa la Belgique - et la bouleverse encore. C’est lui qui, saisi le 11 août 1996 de l’enlèvement de la jeune Laetitia Delhez, survenu deux jours plus tôt, va permettre, en un temps record, l’arrestation de Marc Dutroux. Avant de finalement retrouver vivante, le 15 août, l’adolescente qui croupissait dans un réduit sordide en compagnie de Sabine Dardenne, enlevée quatre-vingts jours plus tôt.

Sept ans plus tard, le " petit juge de Neufchâteau " est là. L’homme mince à la voix légèrement éraillée, retrace tout d’abord le déroulé de la procédure. Ainsi s’égrènent son arrivée à Bertrix, où fut enlevée Laetitia, l’enquête de voisinage, ses rapides soupçons sur Dutroux, l’arrestation et les aveux de ce dernier, la découverte de la " cache " de Marcinelle. Pour Jean-Marc Connerotte, le cas du pédophile est clair : c’est un manipulateur hors pair. Mais ses piques les plus acérées, il les réserve à Michel Nihoul. Pour le magistrat, l’homme d’affaires véreux, qui se présente comme un indicateur de la police, joue un " double jeu ", affirmant qu’il y eût un " échange de bons procédés " avec Michel Lelièvre et Marc Dutroux. " C’est un personnalité, prévient-il, qui essaie de jouer sur tous les tableaux. "

Mais Jean-Marc Connerotte, c’est aussi l’homme de la " Marche blanche ". Celui qui avait la confiance du peuple, celui qui a rapidement soupçonné l’existence de réseaux autour de Dutroux, celui - enfin - dont le dessaisissement de l’affaire fut l’un des éléments moteurs du défilé de 300 000 personnes dans les rues de Bruxelles. Me Xavier Magnée, avocat de Marc Dutroux, le sait parfaitement. Et veut s’en servir pour étayer la thèse des réseaux. Il questionne alors sur le rôle de la gendarmerie, qui, dès 1995 et l’enlèvement de Julie et Melissa, possédait de graves informations sur Dutroux mais ne les a pas transmises à la juge d’instruction Martine Doutrewe. La réponse de Connerotte est accablante : " Oui, elle aurait pu arriver au même résultat que moi bien avant si elle avait eu ces informations. " Et d’évoquer un document de la gendarmerie daté de juillet 1995, soit un mois après le rapt des deux petites filles : " On y parle de rapts d’enfants, d’argent, de trafic vers l’étranger et peut-être même, je ne me rappelle plus, de cache. J’ai été impressionné par la richesse de ces documents et un juge d’instruction qui aurait eu cela aurait procédé de la même manière que moi. "

Le magistrat ne s’arrête pas là. Et fait état d’un courrier envoyé par la juge Doutrewe à un major de la gendarmerie qui a donné l’ordre à l’un de ses subalternes de ne pas se rendre à Charleroi le 15 août 1996 car sa présence n’était pas désirée. " Or, reprend Connerotte, il devait me rencontrer. J’ignorais qu’un major de la gendarmerie avait le pouvoir d’entraver le travail de deux juges d’instruction. " Sur sa lancée, le juge d’instruction ne peut que dénoncer la campagne de " dénigrement " dont il a fait l’objet après son dessaisissement en septembre 1996. " On m’a reproché d’avoir manipulé le dossier, s’agace-t-il. On a même accusé mon greffier ! Tout cela n’a pas abouti mais cela a déstabilisé le travail et les investigations des enquêteurs ciblés. " À bout de nerf, Jean-Marc Connerotte s’interrompt, soupire. Long silence. Le président intervient : " On peut continuer l’interrogatoire cet après-midi, si vous voulez ? " Le juge d’instruction acquiesce.

Article paru dans l'Humanité.

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Fri, 11 Nov 2005 21:18:16 GMT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3060.html
PETITES CONFIDENCES... http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3059.html

 

Après plusieurs conversations téléphoniques, Maître MAGNEE, l'avocat de Marc DUTROUX a souhaité me rencontrer. Après réflexion, j'ai tout simplement refusé cette rencontre, par principe. Je peux vous dire que lors de nos conversations, Maître MAGNEE m'a fait sous-entendre que DUTROUX n'était pas un prédateur isolé. Cela veut tout simplement dire qu'il y a bien un réseau. Confirmation aussi du juge CONNEROTTE. Seul cet abruti d'avocat Maître CHEMLA ne comprend rien. Serait-il bête ou le ferait-il exprêt?En tout cas, ce n'est pas du goût de millions de gens. N'importe quelle personne normalement constituée, avec un minimum de raisonnement, sait très bien que l'affaire DUTROUX n'est pas claire. Je suis tout de même bien plaçé pour en parler. Quant à son associé , Maître DURTETTE, ce n'est que le petit toutou de CHEMLA Gérard. De nombreuses surprises attendent ces deux avocats. Leur carrière risque d'être fortement compromise. Il est fort probable qu'ils vont devoir s'expliquer (ainsi que le juge PREAUBERT de Chareville Mézières) devant les plus hautes juridictions. J'estime qu'ils se sont assez foutu de ma gueule. L'heure des comptes va bientôt sonner. Je ne peux pas vous en dire plus car on m'a demandé de garder le secret en attendant certaines vérifications. En ce qui me concerne , j'ai fourni toutes les preuves écrites à ???

Si cela vous intéresse, je vous communique l'e-mail de Maître MAGNEE. magnee@skynet.be

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Fri, 11 Nov 2005 21:17:29 GMT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3059.html
LES REVELATIONS DE MAITRE DURTETTE¦CET INCOMPETENT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3058.html

 

Dans un courrier du 04/02/2005, Maître DURTETTE m’a indiqué que le juge d’instruction de Charleville Mézières, M. PREAUBERT, à réception de ma plainte, n’envisageait pas d’y donner suite et n’avait pas sollicité, du Procureur de la République, la prise d’un réquisitoire introductif. Je trouve cela intolérable dans un dossier d’une telle ampleur. Ne l’oublions pas, il est le représentant de la justice et il est rémunéré par l’Etat donc le contribuable. Exemple d’une lettre du 11/06/2004 de Maître DURTETTE.

Monsieur,

Je reviens vers vous dans le cadre de ce dossier et vous informe m’être entretenu de votre dossier avec Monsieur PREAUBERT, juge d’instruction.

Je vous confirme que le Ministère Public vient d’ouvrir une information judiciaire par la prise d’un réquisitoire introductif.

Désormais, le Juge d’instruction va pouvoir mener les investigations sollicitées notamment en audition des deux magistrats Instructeurs ayant eu à connaître de votre dossier.

Je demande à celui-ci de bien vouloir organiser ces auditions dans les meilleurs délais.

Je ne manquerai pas de vous tenir scrupuleusement informé.

Je vous prie de croire, Monsieur, en l’expression de mes sentiments distingués et biens dévoués.

Vincent DURTETTE

En fait, tout cela , c’est de la manipulation ! Maître DUTETTE et Maître CHEMLA ainsi que les juges de Charleville Mézières ont tout simplement décidé de ne pas révéler l’affaire au grand jour. Il est vrai que ce n’est pas gratifiant pour la justice d’avoir mis un innocent en prison mais tôt ou tard, il faudra payer. J’espère qu’un jour, un juge d’instruction prendra mon dossier en mains et fera son travail correctement. Je pense que tout cela se fera quand certains juges auront été sanctionnés.

CONCLUSION : MALGRES TOUT CELA, MON DOSSIER N’A PAS AVANCE. QUELLE HONTE POUR L’EUROPE ! (Je vous rassure, j’ai voté non à la constitution européenne).

Bonne lecture.

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Fri, 11 Nov 2005 21:16:46 GMT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3058.html
Maître CHEMLA et Maître DURTETTE¦ quels pourris ! http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3057.html

 

Ces avocats bloquent mon dossier depuis plusieurs mois; ce qui arrange bien mes ennemis en Belgique. J’ai fait appel à Maître Jean Luc MARTIN, bâtonnier à Châlons en Champagne afin qu’il règle le litige. Je vous rappelle que le bâtonnier doit rester neutre lorsqu’il intervient dans ce genre de litige. Or, Maître MARTIN m’a indiqué par courrier ( daté du 15/06/2005) qu’il n’avait relevé dans le comportement de ces deux confrères (CHEMLA et DURTETTE) aucun élément qui puisse être sujet à critique et que par conséquent il classait l’affaire. Je pense que Maître MARTIN est un irresponsable et probablement très bon copain avec mes anciens avocats. L’affaire DUTROUX avait des chances d’éclater grâce à mon histoire. Or Maître CHEMLA et Maître DURTETTE en faisant entrave à la médiatisation de mon histoire , ont pourri le dossier. Je pense qu’il y a beaucoup de questions à se poser concernant ces avocats. Sont-ils aussi clairs que ça ? Je n’en suis pas si sûr ! Et dire que ces deux avocats sont fondateurs de l’association de victimes de tueurs en série. C’est vraiment le monde à l’envers ! Mais je vous rassures, je leur réserve une très grosse surprise. Vous pouvez me croire, ils en seront ridiculisés à vie. Je préfère garder le mystère. Je pense que je vous pouvez le comprendre car certaines personnes mal intentionnées regardent mes blogs régulièrement. Je ne peux donc pas tout dévoiler. Je vous rappelle que mes blogs sont visités par plusieurs milliers de personnes.

Que Dieu protège mes amis, je me charge de mes ennemis.

Bonne soirée, chers amis ou chers ennemis…

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Fri, 11 Nov 2005 21:15:55 GMT http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3057.html