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    <title><![CDATA[NC]]></title>
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    <description><![CDATA[NC]]></description>
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    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
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    <dc:date>2008-07-05</dc:date>

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    <title><![CDATA[SITE INTERNET LIBERTZONE]]></title>
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				 <content:encoded><![CDATA[<p>AFFAIRE DUTROUX</p>
<p>La v&eacute;rit&eacute; que tout le monde attend!</p>
<p><a href="http://www.libertzone.org/aouali/">http://www.libertzone.org/aouali/</a></p>
<p>Vous y trouverez mon t&eacute;moignage et celui du juge CONNEROTTE, qui &eacute;tait &agrave; l'&eacute;poque en charge du dossier DUTROUX.</p>
<p>C'est pire qu'une erreur judiciaire, c'est un complot bien ordhestr&eacute; par la gendarmerie belge ainsi que certains magistrats et bien d'autres personnes mal intentionn&eacute;es &agrave; mon &eacute;gard.</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[AOUALI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2005-11-11T21:25:49+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3065.html">
    <title><![CDATA[LETTRE ADRESSEE AU ROI BELGE PAR LE JUGE CONNEROTTE]]></title>
    <link>http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3065.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div class="cadre preview clear">
<h3>.</h3>
<p>Nous nous permettons de reproduire ci-apr&egrave;s le courrier adress&eacute; le 16 janvier 1996 par le Juge d&rsquo;instruction Connerotte au Roi Albert II. Le magistrat y t&eacute;moigne du climat et des m&eacute;thodes de d&eacute;stabilisation qu&rsquo;il a affront&eacute;s lors de l&rsquo;enqu&ecirc;te sur l&rsquo;assassinat du Ministre d&rsquo;Etat Andr&eacute; Cools (enqu&ecirc;te qui lui valut un premier dessaisissement).</p>
<p>Extrait&nbsp;: &quot;Nous assistons probablement &agrave; l&rsquo;av&egrave;nement d&rsquo;un concept, qui n&rsquo;est pas nouveau, faisant autorit&eacute;, sans relever de la Constitution et des Lois, celui de &quot;criminalit&eacute; prot&eacute;g&eacute;e ou l&eacute;gitime&quot;, &agrave; l&rsquo;endroit et au b&eacute;n&eacute;fice de certains faits infractionnels graves dont &quot;le dysfonctionnement judiciaire&quot; dans le domaine p&eacute;nal constitue le principal garant. Le dysfonctionnement judiciaire s&rsquo;&eacute;rige ainsi en v&eacute;ritable &quot;institution&quot; de fait dont le bon fonctionnement permet d&rsquo;assurer la l&eacute;gitimit&eacute; de certaines activit&eacute;s criminelles et l&rsquo;impunit&eacute; de ses agents.&quot;</p>
<p>Sire,</p>
<p>J&rsquo;ai l&rsquo;honneur de m&rsquo;adresser &agrave; Votre Majest&eacute; pour vous faire part de faits qui semblent devoir &ecirc;tre port&eacute;s &agrave; votre connaissance en raison de leur gravit&eacute; et de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t que vous ne manquerez pas de leur porter.</p>
<p>Depuis quelques ann&eacute;es, &agrave; l&rsquo;instar de certains enqu&ecirc;teurs, je suis l&rsquo;objet et la victime d&rsquo;une v&eacute;ritable campagne de d&eacute;nigrement et de d&eacute;sinformation par le canal de certains m&eacute;dias, et ce, du simple fait d&rsquo;avoir trait&eacute; deux dossiers, &quot;Titres&quot; et &quot;Cools&quot;, d&rsquo;y avoir inqui&eacute;t&eacute; certaines personnes et certaines activit&eacute;s criminelles b&eacute;n&eacute;ficiant apparemment de s&eacute;rieuses protections. La r&eacute;it&eacute;ration de ces agissements et leurs cons&eacute;quences pr&eacute;judiciables dans ma vie professionnelle m&rsquo;ont conduit &agrave; d&eacute;poser une plainte contre X, du chef de violation du secret de l&rsquo;instruction, de calomnie, de diffamation et d&rsquo;outrage &agrave; magistrat.</p>
<p>Ma plainte a &eacute;t&eacute; transmise &agrave; Monsieur le Procureur du Roi de Neufch&acirc;teau en date du 23.11.95. La r&eacute;ponse de Monsieur le Procureur du Roi du 13.12.95 &agrave; un rappel de ma plainte m&rsquo;a conduit &agrave; l&rsquo;adresser, avec les pi&egrave;ces justificatives annexes, &agrave; Monsieur le Ministre de la justice, Monsieur le Procureur g&eacute;n&eacute;ral J. Velu et Monsieur le Conseiller de la cour d&rsquo;appel de Bruxelles P.Maffei, en date du 14.12.95.</p>
<p>Monsieur le Procureur g&eacute;n&eacute;ral J. Velu, Monsieur le Conseiller P. Maffei et Monsieur le Procureur g&eacute;n&eacute;ral A. Van Oudenhove de la cour d&rsquo;appel de Bruxelles ont accus&eacute; r&eacute;ception de ma correspondance en me signalant qu&rsquo;ils n&rsquo;&eacute;taient pas comp&eacute;tents pour traiter de ma plainte. Je n&rsquo;ai jamais eu de r&eacute;ponse de la part de l&rsquo;autorit&eacute; habilit&eacute;e quant &agrave; ce.</p>
<p>Diff&eacute;rentes correspondances et d&eacute;positions aupr&egrave;s de Monsieur le Procureur du Roi de Neufch&acirc;teau, Monsieur le Procureur g&eacute;n&eacute;ral J. Velu, Monsieur le Premier Avocat g&eacute;n&eacute;ral J. Schmitz et Monsieur le Conseiller P. Maffei, m&rsquo;ont permis de relater ces m&eacute;faits d&rsquo;ordre m&eacute;diatique li&eacute;s &agrave; une v&eacute;ritable entreprise de d&eacute;stabilisation dans le collimateur de laquelle se trouvait mon instruction&nbsp;: menaces, pressions, actes de malveillance ou de sabotage, fuites, et bien d&rsquo;autres manoeuvres, ce au profit d&rsquo;un m&ecirc;me mobile criminel protecteur de type mafieux d&egrave;s lors que l&rsquo;enqu&ecirc;te abordait certains faits et inqui&eacute;tait certaines personnes.</p>
<p>Dans ma plainte, je fais &eacute;tat d&rsquo;une lettre adress&eacute;e le 24.04.94 &agrave; Monsieur le Procureur du Roi de Neufch&acirc;teau. J&rsquo;y proposais mon dessaisissement des deux dossiers &quot;Titres&quot; et &quot;Cools&quot;, en raison notamment des manoeuvres de Monsieur le Commissaire R. Brose de la police judiciaire de Li&egrave;ge... le responsable de la cellule Cools&nbsp;!</p>
<p>La constitution r&eacute;guli&egrave;re de partie civile de la famille Cools, en mon cabinet, &agrave; la mi-avril 1994, exposait particuli&egrave;rement mon instruction, les enqu&ecirc;teurs et moi-m&ecirc;me, et nous pla&ccedil;ait dans une position plus p&eacute;rilleuse et plus pr&eacute;caire encore face &agrave; cette entreprise de d&eacute;nigrement et de d&eacute;sinformation orchestr&eacute;e par deux agents&nbsp;: certains m&eacute;dias et des &eacute;l&eacute;ments policiers estim&eacute;s et/ou influents, agissant de concert au service d&rsquo;un m&ecirc;me mobile criminel protecteur, apparemment incontournable dans les circonstances de la cause.</p>
<p>J&rsquo;ai, en mon &acirc;me et conscience, comme je l&rsquo;explique dans ma plainte, opt&eacute; pour la &quot;solution&quot; interm&eacute;diaire de solliciter mon dessaisissement en d&eacute;non&ccedil;ant ces agissements graves et bien r&eacute;els,.ce en mesurant parfaitement les cons&eacute;quences dommageables pr&eacute;visibles d&rsquo;un tel choix pour ma fonction de magistrat instructeur et pour ma personne.</p>
<p>Mon dessaisissement, ce dans la logique du processus incrimin&eacute;, ne m&rsquo;a pas lib&eacute;r&eacute; de cette position pr&eacute;caire de cible imputable au traitement des deux dossiers. Au contraire, il a permis de mieux entretenir et d&rsquo;alimenter l&rsquo;entreprise incrimin&eacute;e par la manipulation ou le parasitage d&rsquo;une instruction judiciaire tr&egrave;s m&eacute;diatis&eacute;e au b&eacute;n&eacute;fice de ce m&ecirc;me mobile criminel protecteur probablement li&eacute; &agrave; celui de l&rsquo;assassinat que cette instruction a &eacute;videmment la charge d&rsquo;&eacute;lucider. Je suspecte M. Raymond Brose de jouer un r&ocirc;le d&eacute;terminant quant &agrave; ce en s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;ascendant ou la confiance dont apparemment il b&eacute;n&eacute;ficie et profite aupr&egrave;s de certains magistrats et de certains enqu&ecirc;teurs de la cellule Cools, personnes tout &agrave; fait int&egrave;gres mais, semble-t-il, abus&eacute;es. J&rsquo;ai r&eacute;dig&eacute; &agrave; cet &eacute;gard une note relevant une douzaine d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments pr&eacute;cis et concordants, permettant de d&eacute;celer dans sa conduite les indices d&rsquo;une v&eacute;ritable mission de protection ou d&rsquo;&eacute;touffement.</p>
<p>L&rsquo;exemple parmi les plus significatifs de cette entreprise de d&eacute;stabilisation est probablement le sabotage syst&eacute;matique dont a &eacute;t&eacute; l&rsquo;objet une commission rogatoire internationale ex&eacute;cut&eacute;e personnellement &agrave; Catane (Sicile), fin f&eacute;vrier, d&eacute;but mars 94, avec trois enqu&ecirc;teurs de la BSR. Cette mission &eacute;tait susceptible de nous fournir des &eacute;l&eacute;ments mat&eacute;riels essentiels &agrave; la manifestation de la v&eacute;rit&eacute; dans le dossier &quot;Titres&quot; et suivant certaines donn&eacute;es, probablement dans le dossier &quot;Cools&quot;. Un &eacute;l&eacute;ment mat&eacute;riel, s&rsquo;il &quot;parle&quot;, ne se r&eacute;tractera pas. Son int&eacute;r&ecirc;t est ainsi capital pour un dossier en proie &agrave; toutes les pressions et les manoeuvres contraires.</p>
<pre> Deux personnes d&eacute;tenues &agrave; Catane, ayant &quot;fr&eacute;quent&eacute;&quot; certains inculp&eacute;s ou suspects, nous contactent par &eacute;crit pour nous affirmer &ecirc;tre en mesure de faire des r&eacute;v&eacute;lations concernant la disparition de la Citro&euml;n BX du cabinet de M. Alain Vanderbiest et l&rsquo;assassinat de M. Andr&eacute; Cools ;
cette information est imm&eacute;diatement communiqu&eacute;e &agrave; la cellule &quot;Cools&quot; ; - sur mes r&eacute;quisitions, trois enqu&ecirc;teurs de la BSR partiront &agrave; Catane pour entendre les deux t&eacute;moins sur la BX qui a jou&eacute; un r&ocirc;le important dans le dossier &quot;Titres&quot; ;
les deux t&eacute;moins, apr&egrave;s avoir fait certaines r&eacute;v&eacute;lations, demandent pour le surplus la pr&eacute;sence des deux magistrats instructeurs belges, traitant les dossiers &quot;Titres&quot; et &quot;Cools&quot; ; - je contacte la cellule &quot;Cools&quot;, ma coll&egrave;gue Mme Ancia accepte de se rendre &agrave; Catane ;
lors du premier interrogatoire, un des deux t&eacute;moins demande des garanties pour leur s&eacute;curit&eacute;, le probl&egrave;me est r&eacute;el, consid&eacute;rant l&rsquo;objet de la mission et la population carc&eacute;rale particuli&egrave;re de son lieu de d&eacute;tention (nous sommes en Sicile) ; - les t&eacute;moins &eacute;taient particuli&egrave;rement sensibles aux probl&egrave;mes des m&eacute;dias, ils exigeaient, nous le comprenons parfaitement, une discr&eacute;tion absolue vis-&agrave;-vis de la presse ;
les autorit&eacute;s italiennes (police judiciaire de Catane), conscientes de l&rsquo;importance de notre mission et du danger auquel s&rsquo;exposaient les deux t&eacute;moins, avaient veill&eacute; &agrave; les pr&eacute;server sur ce plan ; - lors de ce premier interrogatoire, un repr&eacute;sentant &eacute;minent de la cellule &quot;Cools&quot; r&eacute;pondra &agrave; ces exigences, pourtant l&eacute;gitimes, par des propos incroyables et pour le moins d&eacute;sobligeants ; le t&eacute;moin ne parlera pratiquement plus le jour de cet incident ;
les membres de la cellule &quot;Cools&quot; retournent en Belgique le lendemain de l&rsquo;interrogatoire ; je reste en Sicile avec les trois enqu&ecirc;teurs de la BSR pour une audition compl&eacute;mentaire pr&eacute;vue quelques jours plus tard ;
le lendemain du retour des membres de la cellule &quot;Cools&quot; en Belgique, la presse &eacute;crite, parl&eacute;e et t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e, divulguera l&rsquo;identit&eacute; des deux t&eacute;moins et certains &eacute;l&eacute;ments relatifs &agrave; cette commission rogatoire internationale ; ces fuites assassines constituaient &eacute;videmment une v&eacute;ritable catastrophe ;
par la suite, les deux t&eacute;moins se r&eacute;tracteront apr&egrave;s avoir subi de fortes pressions ou des menaces de mort qui, dans le contexte criminel local, ont &eacute;videmment &eacute;t&eacute; prises &quot;pour argent comptant&quot; ;
de retour en Belgique, nous recevons en mai 1994 de nouveaux &eacute;l&eacute;ments concernant la Citro&euml;n BX confortant ceux recueillis en Sicile, les enqu&ecirc;teurs partent &agrave; Dijon, en mission pr&eacute;paratoire dans la perspective d&rsquo;une nouvelle commission rogatoire internationale, la BX &eacute;tait cens&eacute;e se trouver dans la r&eacute;gion de Dijon ; - le 1er juin 1994, la juridiction de Neufch&acirc;teau est dessaisie des dossiers &quot;Titres&quot; et &quot;Cools&quot; par la cour de cassation ;
pour les enqu&ecirc;teurs belges ayant repris ces dossiers, la recherche de la BX apparemment ne pr&eacute;sentait plus d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t ; il semblait en effet plus important d&rsquo;acter les accusations de certains inculp&eacute;s concernant de soi-disant pressions, de soi-disant offres ou soi-disant paiements d&rsquo;argent faits par le juge d&rsquo;instruction de Neufch&acirc;teau et ses enqu&ecirc;teurs pour pouvoir r&eacute;cup&eacute;rer la BX ou obtenir certaines d&eacute;clarations ; des m&eacute;dias, b&eacute;n&eacute;ficiant de fuites, se chargeront de divulguer ces accusations extr&ecirc;mement graves ;
pendant ce temps, les services de police fran&ccedil;ais (police judiciaire de Dijon), conscients de l&rsquo;importance de la BX pour la suite de l&rsquo;enqu&ecirc;te, proc&eacute;deront d&rsquo;initiative &agrave; des investigations sur base des informations recueillies aupr&egrave;s des enqu&ecirc;teurs belges en mai 1994, elles permettront de retrouver le g&ecirc;nant v&eacute;hicule en octobre 94 ;
il s&rsquo;ensuit en Belgique une certaine campagne de presse visant &agrave; d&eacute;nigrer l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de cette.d&eacute;couverte pour les deux dossiers ; des fax seront notamment envoy&eacute;s dans ce sens &agrave; l&rsquo;agence belge par des autorit&eacute;s judiciaires li&eacute;geoises non identifi&eacute;es ;
il &eacute;tait, en effet, n&eacute;cessaire, pour le bien de l&rsquo;enqu&ecirc;te, de rapatrier la BX en Belgique dans les meilleurs d&eacute;lais pour pouvoir proc&eacute;der &agrave; son examen dans un laboratoire hautement sp&eacute;cialis&eacute; et outill&eacute; ;
des pressions auraient &eacute;t&eacute; faites pour emp&ecirc;cher ce rapatriement qui aurait &eacute;t&eacute; effectu&eacute; pour examen quelques mois apr&egrave;s la d&eacute;couverte du v&eacute;hicule...</pre>
<p>Nous assistons probablement &agrave; l&rsquo;av&egrave;nement d&rsquo;un concept, qui n&rsquo;est pas nouveau, faisant autorit&eacute;, sans relever de la Constitution et des Lois, celui de &quot;criminalit&eacute; prot&eacute;g&eacute;e ou l&eacute;gitime&quot;, &agrave; l&rsquo;endroit et au b&eacute;n&eacute;fice de certains faits infractionnels graves dont &quot;le dysfonctionnement judiciaire&quot; dans le domaine p&eacute;nal constitue le principal garant.</p>
<p>Le dysfonctionnement judiciaire s&rsquo;&eacute;rige ainsi en v&eacute;ritable &quot;institution&quot; de fait dont le bon fonctionnement permet d&rsquo;assurer la l&eacute;gitimit&eacute; de certaines activit&eacute;s criminelles et l&rsquo;impunit&eacute; de ses agents. Cette institution semble gagner son autorit&eacute; et sa supr&eacute;matie sur celles de l&rsquo;Etat de droit en s&rsquo;appuyant sur un modus operandi &eacute;labor&eacute; et occulte, celui du parasitage de certains circuits cl&eacute;s de nos institutions cr&eacute;&eacute;es et r&eacute;gies par la Loi. Il s&rsquo;agit essentiellement des circuits politiques, financiers, policiers, associatifs et m&eacute;diatiques. Ce ph&eacute;nom&egrave;ne criminel de type mafieux n&rsquo;est &eacute;videmment pas propre &agrave; la Belgique mais il y tient des manifestations particuli&egrave;res bien adapt&eacute;es &agrave; ce petit pays. Nous pouvons imaginer les obstacles que rencontrera une instruction judiciaire devant indaguer sur de tels faits&nbsp;: de nombreux tabous, des probl&egrave;mes de mentalit&eacute;, et un manque de r&eacute;f&eacute;rence culturelle en la mati&egrave;re pour pouvoir prendre conscience ou aborder de tels ph&eacute;nom&egrave;nes criminels, profitant en Belgique d&rsquo;un discours officiel plut&ocirc;t r&eacute;ticent quant &agrave; leur reconnaissance, ce qui favorise ou entretient leur occultation.</p>
<p>La fonction d&rsquo;un tel syst&egrave;me criminel est &eacute;videmment de servir sa raison sociale, &agrave; savoir traiter des activit&eacute;s lucratives illicites particuli&egrave;rement rentables, comme par exemple le blanchiment d&rsquo;argent provenant de trafics divers, et de pr&eacute;server la &quot;l&eacute;gitimit&eacute;&quot; de ses activit&eacute;s et l&rsquo;impunit&eacute; de ses agents. Cette derni&egrave;re fonction indispensable r&eacute;pond au mobile criminel protecteur qui veillera &agrave; la p&eacute;rennit&eacute; du syst&egrave;me incrimin&eacute; par le canal du parasitage de certains circuits de nos institutions, et en particulier celui du circuit policier, v&eacute;ritable &quot;noeud&quot; contre lequel s&rsquo;est heurt&eacute;e toute mon instruction.</p>
<p>Pour exemple, je m&rsquo;en r&eacute;f&egrave;re &agrave; un proc&egrave;s-verbal &eacute;tabli &agrave; ma demande &rsquo;in tempore non suspecto&rsquo; en date du 16.12.1993. Ce document rel&egrave;ve des propos outrageants et des menaces prof&eacute;r&eacute;s par un commissaire de la police judiciaire de Li&egrave;ge &agrave; l&rsquo;encontre de l&rsquo;instruction suite &agrave; l&rsquo;inculpation de Monsieur l&rsquo;Inspecteur de la P.J. Gilbert Preud&rsquo;homme, en vantant pour le surplus les articles de M. Serge Dumont publi&eacute;s dans &rsquo;Le Vif l&rsquo;Express&rsquo;. Ce proc&egrave;s-verbal nous fournit des indications sur les sources probables d&rsquo;informations dont a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; ce journaliste, trait&eacute;es dans le but &eacute;vident de contrarier et d&rsquo;influencer le cours de la justice, ainsi que sur certaines collusions polici&egrave;res au profit de cet inculp&eacute;. La dizaine d&rsquo;articles de M. Serge Dumont, parus dans cet hebdomadaire de d&eacute;cembre 93 &agrave; juillet 94, reprend en substance les critiques assassines formul&eacute;es par ce policier en fournissant tous les d&eacute;tails utiles &agrave; cet effet, en fonction de leur contenu. M. Serge Dumont a d&rsquo;ailleurs reconnu lui-m&ecirc;me dans une &eacute;mission de t&eacute;l&eacute;vision (&eacute;mission Controverse sur RTL-TVI du 13.12.92) qu&rsquo;il b&eacute;n&eacute;ficiait de fuites aupr&egrave;s de certains milieux policiers ou d&rsquo;enqu&ecirc;teurs. Certains articles auraient difficilement pu &ecirc;tre &eacute;crits sans une complicit&eacute; polici&egrave;re ou sans celle d&rsquo;un enqu&ecirc;teur motiv&eacute;. Monsieur le Procureur du Roi de Neufch&acirc;teau aurait d&rsquo;ailleurs d&eacute;nonc&eacute; officiellement ces faits &agrave; propos d&rsquo;un article publi&eacute; le 10.06.94 relatant le contenu d&rsquo;un proc&egrave;s-verbal. Je m&rsquo;en r&eacute;f&egrave;re pour le surplus &agrave; sa lettre du 28.11.94, tr&egrave;s pr&eacute;cise et tr&egrave;s claire sur les faits litigieux, adress&eacute;e &agrave; Monsieur le Procureur g&eacute;n&eacute;ral L. Giet.</p>
<p>La volont&eacute; syst&eacute;matique de ce m&eacute;dia d&rsquo;influencer le cours de la Justice s&rsquo;est &eacute;galement manifest&eacute;e par la pr&eacute;sentation d&rsquo;une image de deux p&ocirc;les d&rsquo;enqu&ecirc;te, Li&egrave;ge et Neufch&acirc;teau, antagonistes vou&eacute;s &agrave; la m&eacute;sentente, survient des sch&eacute;mas simplistes,jusqu&rsquo;&agrave; la caricature, de pr&eacute;senter les enqu&ecirc;teurs et les magistrats de Neufch&acirc;teau comme des personnages incomp&eacute;tents, grotesques et malhonn&ecirc;tes, exploitant une piste farfelue sur base d&rsquo;un dossier vide... plus c&rsquo;est gros, mieux &ccedil;a marche. Ce sch&eacute;ma sera &eacute;galement reproduit lors de diff&eacute;rentes &eacute;missions de t&eacute;l&eacute;vision (Controverse sur RTL-TVI) anim&eacute;es par M. Vrebos, en pr&eacute;sence notamment de M. Serge Dumont.</p>
<p>Lors d&rsquo;une &eacute;mission diffus&eacute;e le 13.12.92, le pr&eacute;cit&eacute; &eacute;voquera ouvertement une &eacute;coute de sa part pratiqu&eacute;e &agrave; la porte de mon cabinet durant l&rsquo;interrogatoire d&rsquo;un suspect dans le dossier &quot;Titre&quot;. Je me.permets de citer les extraits utiles de l&rsquo;&eacute;mission dont question&nbsp;: &rsquo;Sur interpellation de M. Vrebos, M. Serge Dumont r&eacute;pond :&rsquo; &quot;... Ce n&rsquo;est un secret pour personne que j&rsquo;&eacute;tais derri&egrave;re la porte du cabinet du juge d&rsquo;instruction quand Mr Vanderbiest &eacute;tait inculp&eacute;... j&rsquo;ai donc entendu des choses, moi &ccedil;a m&rsquo;a sembl&eacute;... enfin, je ne sais pas... je crois qu&rsquo;il &eacute;tait vraiment de mon devoir de le dire parce qu&rsquo;il y a des choses... je crois qu&rsquo;&agrave; Neufch&acirc;teau des choses ne vont pas...&quot; (...) &rsquo;Question de M. Vrebos :&rsquo; &quot;... et puis vous &eacute;coutez aux portes, vous l&rsquo;avez dit, est-ce que c&rsquo;est d&eacute;ontologique d&rsquo;aller &eacute;couter aux portes lorsqu&rsquo;on est en train d&rsquo;interroger Alain Vanderbiest ?&quot; &rsquo;R&eacute;ponse de M. Dumont :&rsquo; &quot;Ecoutez... comme le dit le proverbe, l&rsquo;occasion fait le larron. J&rsquo;&eacute;tais l&agrave; vraiment seul. Donc la grande pi&egrave;ce &eacute;tait vide. J&rsquo;ai vu donc Vanderbiest qui entrait dans le bureau. Je me suis mis juste &agrave; c&ocirc;t&eacute;... je n&rsquo;ai... (rires) je dois quand m&ecirc;me pr&eacute;ciser que je n&rsquo;ai pas tout entendu mais j&rsquo;ai quand m&ecirc;me entendu... quand le ton montait parce que bon... ce n&rsquo;est pas M. Vanderbiest qui le dit mais c&rsquo;est moi... M. Vanderbiest s&rsquo;est quand m&ecirc;me &eacute;nerv&eacute; sur le juge...&quot;</p>
<p>Le dessaisissement de Neufch&acirc;teau par la cour de cassation ne pouvait &ecirc;tre plus bel hommage, certes involontaire, pour un tel tableau et pour son ma&icirc;tre d&rsquo;oeuvre.</p>
<p>La requ&ecirc;te en suspicion l&eacute;gitime d&eacute;pos&eacute;e &agrave; l&rsquo;encontre du magistrat instructeur de Neufch&acirc;teau par Monsieur l&rsquo;inspecteur de la P.J. G. Preud&rsquo;homme se r&eacute;f&egrave;re en grande partie aux articles de M. Serge Dumont, proc&eacute;dure dont ce dernier se targuera ensuite, &agrave; l&rsquo;instar de M. Roland Planchar, pour expliquer, de fa&ccedil;on fallacieuse et calomnieuse, les raisons du dessaisissement de Neufch&acirc;teau par la cour de cassation le 1er juin 1994&nbsp;; ainsi, l&rsquo;article de M. Serge Dumont du 24.06.94, intitul&eacute; &quot;Les pressions de Neufch&acirc;teau&quot;&nbsp;: &quot;... Pendant ce temps, les enqu&ecirc;teurs ont &eacute;galement poursuivi la remise en ordre du dossier sur l&rsquo;assassinat de Cools constitu&eacute; par Jean-Marc Connerotte, juge d&rsquo;instruction de Neufch&acirc;teau. Tout porte &agrave; croire que les m&eacute;thodes employ&eacute;es par le magistrat chestrolais et les gendarmes de la BSR de Bastogne, qui le secondaient, vont provoquer d&rsquo;importants remous dans la magistrature. Certains envisageraient m&ecirc;me de porter l&rsquo;affaire devant le Comit&eacute; permanent de contr&ocirc;le des services de police qui a, notamment, &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; pour garantir &agrave; tous les justiciables que leurs droits constitutionnels seront respect&eacute;s.&quot; ... &quot;... Selon nos informations, Di Mauro, mais aussi Patrick Rinder et Cosimo Solazzo, deux autres inculp&eacute;s dans le cadre du dossier des &quot;Titres vol&eacute;s&quot; ont, de leur c&ocirc;t&eacute;, &eacute;galement subi ce genre de pressions... qui auraient parfois &eacute;t&eacute; exerc&eacute;es par le juge Connerotte en personne. En fait, le magistrat leur promettait une remise en libert&eacute; plus rapide, ou la restitution de biens saisis, en &eacute;change de d&eacute;clarations accr&eacute;ditant la th&egrave;se selon laquelle l&rsquo;affaire des titres vol&eacute;s serait li&eacute;e &agrave; l&rsquo;assassinat de Cools. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il amassait des &quot;&eacute;l&eacute;ments accablants&quot; qui se sont, &eacute;videmment, effondr&eacute;s d&egrave;s leur v&eacute;rification par la &quot;cellule Cools&quot; (voir &eacute;galement l&rsquo;article du 10.06.94 &quot;Les pi&egrave;ces mont&eacute;es&quot;&nbsp;; l&rsquo;article du 15.07.94 &quot;Les dix questions clefs du dossier Cools&quot;, et le rapport de Monsieur le Procureur du Roi du 28.11.95 <a href="http://ww3.tooblog.fr/post/ci-joint%20en%20annexe">ci-joint en annexe</a>.</p>
<p>Certaines donn&eacute;es ou certains &eacute;l&eacute;ments li&eacute;s &agrave; ces manoeuvres sont susceptibles de nous fournir des indications sur une collusion probable, ou du moins des convergences de vue significatives, entre M. Raymond Brose et M. Serge Dumont, dont l&rsquo;identit&eacute; r&eacute;elle r&eacute;pond au nom de Maurice Serfatti, d&egrave;s lors qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;aborder certains faits concernant certains et m&ecirc;mes suspects. D&rsquo;autres manoeuvres, toujours dans le m&ecirc;me but d&rsquo;influencer le cours de la justice, ont eu lieu, jusqu&rsquo;&agrave; la tenue de r&eacute;unions au sein de la police judiciaire de Li&egrave;ge et de se livrer &agrave; des &quot;jeux&quot; d&rsquo;influence, aupr&egrave;s de magistrats tout &agrave; fait int&egrave;gres, ayant eu notamment pour effet que certains d&rsquo;entre eux se sont sentis oblig&eacute;s de se r&eacute;cuser lorsqu&rsquo;il s&rsquo;est agi de si&eacute;ger concernant la d&eacute;tention pr&eacute;ventive de deux inculp&eacute;s, comme par hasard, policiers. En outre, selon un articlede M. Serge Dumont intitul&eacute; &quot;L&rsquo;homme au 9 millions&quot; r&eacute;dig&eacute; &agrave; l&rsquo;occasion des arrestations de M. Gilbert Preud&rsquo;homme et de M. Richard Taxquet&nbsp;: &quot;... cette affaire provoque en tout cas un malaise &agrave; la P.J.</p>
<p>Car, s&rsquo;il s&rsquo;av&eacute;rait que l&rsquo;inspecteur principal est &quot;blanc&quot;, et qu&rsquo;il a, d&egrave;s lors, &eacute;t&eacute; priv&eacute; de libert&eacute; sur la base d&rsquo;all&eacute;gations douteuses, plusieurs de ses coll&egrave;gues demanderaient publiquement des comptes aux magistrats concern&eacute;s. Y compris &agrave; leurs sup&eacute;rieurs hi&eacute;rarchiques du parquet g&eacute;n&eacute;ral. Ambiance...&quot; Dans ces conditions, nous pourrions comprendre les apparentes r&eacute;ticences de Monsieur le Procureur g&eacute;n&eacute;ral L. Giet de donner une suite &agrave; ma pr&eacute;sente plainte, ainsi que le silence ayant succc&eacute;d&eacute; &agrave; mes d&eacute;marches successives, depuis ma lettre du 24.04.94 adress&eacute;e &agrave; Monsieur le Procureur du Roi de Neufch&acirc;teau, et celui subs&eacute;quent &agrave; la dizaine de plaintes ou rapports de sa part quant &agrave; ce. Cette situation est infiniment regrettable, consid&eacute;rant que l&rsquo;&eacute;lucidation des faits incrimin&eacute;s.li&eacute;s aux fuites, &agrave; ces attaques m&eacute;diatiques et &agrave; cette entreprise de d&eacute;sinformation constitue probablement un des pr&eacute;alables, ou le pr&eacute;alable, &agrave; celle de l&rsquo;assassinat de M. Andr&eacute; Cools.</p>
<p>Enfin, je dois signaler que mon instruction s&rsquo;est &eacute;galement heurt&eacute;e &agrave; des pressions, du fait d&rsquo;avoir proc&eacute;d&eacute; &agrave; une perquisition au sein d&rsquo;un important organisme financier dont certains responsables b&eacute;n&eacute;ficiaient d&rsquo;affinit&eacute;s aupr&egrave;s de certains &eacute;l&eacute;ments policiers influents et/ou estim&eacute;s et, indirectement, de protections, par le canal de certaines sph&egrave;res d&rsquo;influence.</p>
<p>Pour le surplus de l&rsquo;expos&eacute;, je m&rsquo;en r&eacute;f&egrave;re &agrave; mes correspondances et d&eacute;positions ant&eacute;rieures et particuli&egrave;rement &agrave; ma lettre du 8 septembre 94 adress&eacute;e &agrave; Monsieur le Procureur g&eacute;n&eacute;ral J. Velu. Ceci &eacute;tant, Sire, je puis solennellement certifier qu&rsquo;en mai 1994, nous disposions d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments tangibles permettant d&rsquo;envisager l&rsquo;&eacute;lucidation de l&rsquo;assassinat de M. Andr&eacute; Cools dans l&rsquo;ann&eacute;e.</p>
<p>Malheureusement, lors de notre dessaisissement du 1er juin 1994, ils n&rsquo;&eacute;taient pas arm&eacute;s pour pouvoir r&eacute;sister au processus incrimin&eacute; et contraire &agrave; la manifestation de la v&eacute;rit&eacute;, auquel ils &eacute;taient expos&eacute;s et ne pouvaient &eacute;chapper dans les circonstances de la cause.</p>
<p>Ma d&eacute;marche, probablement in&eacute;dite, l&rsquo;est &agrave; l&rsquo;image de la gravit&eacute; et de la nature hors du commun des faits litigieux. Le concept &quot;de criminalit&eacute; prot&eacute;g&eacute;e ou l&eacute;gitime&quot; est inadmissible dans un Etat de Droit. Il conduit &agrave; la n&eacute;gation de valeurs essentielles qui touchent au fondement d&rsquo;une civilisation, d&rsquo;une culture et d&rsquo;une &eacute;ducation auxquelles nous sommes tous intimement li&eacute;s. Pour ma part, jamais je ne pourrai y souscrire dans l&rsquo;exercice de mes fonctions de magistrat instructeur en d&eacute;pit des cons&eacute;quences incroyablement pr&eacute;judiciables d&rsquo;une telle position.</p>
<p>Je pense aux autres suspects, notamment dans le dossier &quot;Titres&quot;, qui ne b&eacute;n&eacute;ficient pas de ces protections, ce qui les prive d&rsquo;investigations susceptibles de trouver d&rsquo;&eacute;ventuels &eacute;l&eacute;ments &agrave; leur d&eacute;charge. N&rsquo;y a-t-il pas risque de violation des droits de la d&eacute;fense et de certains principes fondamentaux &eacute;nonc&eacute;s dans la Convention europ&eacute;enne de sauvegarde des droits de l&rsquo;homme et des libert&eacute;s fondamentales&nbsp;? Un tel r&eacute;gime discriminatoire au b&eacute;n&eacute;fice de certains faits infractionnels ou susceptibles de l&rsquo;&ecirc;tre, et de leurs auteurs, est-il admissible dans un Etat de Droit&nbsp;? Je pense &eacute;galement aux victimes, ainsi dans l&rsquo;affaire des &quot;Titres&quot;, &agrave; ces personnes &acirc;g&eacute;es qui ont &eacute;t&eacute; sauvagement tortur&eacute;es pour leur soustraire des coupons. La famille d&rsquo;une personne assassin&eacute;e n&rsquo;a-t- elle pas droit &eacute;galement &agrave; un minimum d&rsquo;&eacute;gards, au respect de sa dignit&eacute; et &agrave; la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;? Si, par impossible, les faits d&eacute;nonc&eacute;s dans ma plainte devaient b&eacute;n&eacute;ficier de cette m&ecirc;me l&eacute;gitimit&eacute; et impunit&eacute;, ma situation risquerait de devenir &agrave; ce point pr&eacute;caire ou infamante qu&rsquo;il me serait difficile professionnellement et humainement de servir dignement mes fonctions de magistrat instructeur. Ce magistrat serait-il d&eacute;sormais tenu de travailler contre sa conscience scell&eacute;e par le devoir de r&eacute;serve&nbsp;? Qu&rsquo;adviendrait-il du serment de ce magistrat, de sa fid&eacute;lit&eacute; jur&eacute;e au Roi, &agrave; la Constitution et aux Lois du peuple belge&nbsp;?</p>
<p>Les conclusions de l&rsquo;&eacute;ditorial, d&rsquo;une d&eacute;rangeante, remarquable et courageuse lucidit&eacute;, de M. Philippe Toussaint &eacute;taient-elles pr&eacute;monitoires&nbsp;: &quot;... Courage&nbsp;! Reconnaissons donc une bonne fois que la justice n&rsquo;est faite que pour les mal ras&eacute;s et que l&rsquo;ordre mafieux est, apr&egrave;s tout, un ordre lui aussi&quot; (Journal des Proc&egrave;s, n&deg; 268 du 14 octobre 1994)&nbsp;? &quot;Qui ose prononcer le mot de morale ?&quot;</p>
<p>En restant votre fid&egrave;le serviteur, je vous prie d&rsquo;agr&eacute;er, Sire, l&rsquo;assurance de ma plus haute consid&eacute;ration.</p>
<p>Le juge d&rsquo;instruction.</p>
<p>J.-M. CONNEROTTE.</p>
</div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[AOUALI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2005-11-11T21:22:11+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3064.html">
    <title><![CDATA[Voici les noms et les coordonnées d'une partie des complices de DUTROUX.]]></title>
    <link>http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3064.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div class="cadre preview clear">
<h3>&nbsp;</h3>
<p>- Le premier, <strong>le gendarme RENKIN Alain</strong>, acutelleement &agrave; la PJ de Namur en Belgique.</p>
<p>- Le deuxi&egrave;me, <strong>HAYON Christine</strong>, la m&egrave;re de mon propre fils. Quelle honte pour elle!</p>
<p>Elle r&eacute;side actuellement au 28 de la Grande Rue 6820 MUNO (BELGIQUE). T&eacute;l&eacute;phone: Appel de France 0032 61 31 11 11 . Vous pouvez &eacute;galement joindre le p&egrave;re de Christine HAYON, Andr&eacute; HAYON &agrave; ce m&ecirc;me num&eacute;ro.</p>
<p>- Le troisi&egrave;me, le substitut du procureur &agrave; Neufch&acirc;teau, <strong>M. DILHAMBOURG</strong>. Vous pouvez le joindre au 0032 61 275 351 (ligne directe).</p>
<p>- Le quatri&egrave;me, <strong>le juge LANGLOIS</strong>, qui est lui aussi &agrave; l'origine du complot dont j'ai &eacute;t&eacute; victime.</p>
<p>- Le cinqui&egrave;me, le <strong>juge GERARD</strong>, juge d'instruction &agrave; Neuch&acirc;teau.</p>
<p>Et bien s&ucirc;r, <strong>une grande partie de la gendarmerie belge</strong>... Tout ce petit monde s'auto prot&egrave;ge. Ce qui est s&ucirc;r, c'est que tout ce monde a fait en sorte que je sois oblig&eacute; de quitter la Belgique; ce qui les arrange bien , vous comprendrez!</p>
<p>Ce qui me d&eacute;goute le plus, c'est que la justice de Charleville M&eacute;zi&egrave;res ( le juge PREAUBERT) conna&icirc;t toute la v&eacute;rit&eacute; sur cette affaire mais choisit de se murer dans son silence. De m&ecirc;me que le procureur de Charleville M&eacute;zi&egrave;re, Francis NABAR. C'est tout de m&ecirc;me bizarre, chaque fois que la presse leur a demand&eacute; o&ugrave; en &eacute;tait mon dossier, il ne souhaitait pas s'exprimer. Pour quelle raison?</p>
<p>En se murant dans leur silence, ne se rendent-ils pas complices de toutes ces crapules qui m&eacute;ritent d'aller tout droit en enfer?</p>
</div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[AOUALI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2005-11-11T21:21:11+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3063.html">
    <title><![CDATA[Audition du gendarme qui n'a pas vu Julie et Melissa !]]></title>
    <link>http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3063.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<h3>&nbsp;</h3>
<p>L'ancien gendarme Ren&eacute; Michaux, l'homme charg&eacute; de &quot;pister Dutroux&quot; qui avait entendu des &quot;chuchotements d'enfants&quot; dans la cave du p&eacute;dophile mais n'avait pas sauv&eacute; les petites Julie et Melissa, a &eacute;t&eacute; entendu aujourd'hui par la cour d'assises d'Arlon.</p>
<pre>&nbsp;</pre>
<p>L 'audition mardi 30 mars au proc&egrave;s de Marc Dutroux d'un ex-gendarme pass&eacute; tout pr&egrave;s de d&eacute;livrer en 1995 les deux plus jeunes victimes du p&eacute;dophile a jet&eacute; une lumi&egrave;re crue sur les rat&eacute;s des enqu&ecirc;tes sur les enl&egrave;vements d'enfants imput&eacute;s &agrave; &quot;l'homme le plus d&eacute;test&eacute; de Belgique&quot;. Plusieurs heures durant, l'ancien mar&eacute;chal des logis-chef Ren&eacute; Michaux, charg&eacute; de &quot;pister&quot; Marc Dutroux apr&egrave;s la disparition le 24 juin 1995 pr&egrave;s de Li&egrave;ge (est) des petites Julie Lejeune et Melissa Russo, s'est retrouv&eacute; sur le gril devant la cour d'assises d'Arlon (sud-est). Ren&eacute; Michaux, charg&eacute; dans les ann&eacute;es 90 des affaires de moeurs et de stup&eacute;fiants dans la r&eacute;gion de Charleroi (sud), savait &agrave; l'&eacute;poque que Dutroux avait d&eacute;j&agrave;, quelques ann&eacute;es plus t&ocirc;t, enlev&eacute;, viol&eacute; et s&eacute;questr&eacute; des jeunes filles. C'est donc en &quot;n'ayant jamais perdu de vue que Julie et Melissa avaient disparu&quot; qu'il m&egrave;ne une perquisition le 13 d&eacute;cembre 1995 dans la maison de Marcinelle (sud) o&ugrave; Dutroux s&eacute;questre ses victimes, alors que le p&eacute;dophile purge une peine de trois mois de prison pour une affaire de vol de camion. Dans la cave, M. Michaux entend un &quot;chuchotement&quot; d'enfants. Il aper&ccedil;oit sur le trottoir les enfants des voisins et en &quot;d&eacute;duit que les chuchotements venaient de la rue&quot;. Selon les conclusions du juge d'instruction Jacques Langlois, Julie et Melissa &eacute;taient &agrave; l'&eacute;poque prisonni&egrave;res de la cache am&eacute;nag&eacute;e au sous-sol.</p>
<p>&quot;Cette cache &eacute;tait totalement ind&eacute;celable&quot;</p>
<p>Leur corps ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s en ao&ucirc;t 1996 dans une autre propri&eacute;t&eacute; de Marc Dutroux, apr&egrave;s son arrestation. Les m&eacute;decins l&eacute;gistes concluront par la suite qu'elles &eacute;taient mortes de faim et de soif. &quot;En 1995, cette cache &eacute;tait totalement ind&eacute;celable&quot;, s'est d&eacute;fendu mardi M. Michaux, soulignant au passage qu'il avait &quot;travaill&eacute; dans le b&acirc;timent&quot; avant d'int&eacute;grer la gendarmerie. &quot;Nous ne sommes pas d'accord&quot;, lui a r&eacute;pondu Jean-Denis Lejeune, le p&egrave;re de la petite Julie. Apr&egrave;s trois heures de questions portant essentiellement sur la mani&egrave;re dont l'enqu&ecirc;te avait &eacute;t&eacute; men&eacute;e, l'ex-gendarme, aujourd'hui membre de la section financi&egrave;re de la police f&eacute;d&eacute;rale belge, a d&eacute;clar&eacute; &agrave; la barre qu'il &quot;s'attendait &agrave; pire&quot;. Ren&eacute; Michaux avait &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement &eacute;pingl&eacute; en 1997 par une commission d'enqu&ecirc;te parlementaire charg&eacute;e d'examiner les dysfonctionnements de l'appareil policier et judiciaire dans l'affaire Dutroux et les enqu&ecirc;tes sur d'autres disparitions d'enfants en Belgique. L'ancien gendarme, &acirc;g&eacute; de 50 ans, n'a pas voulu porter seul mardi la responsabilit&eacute; du monumental rat&eacute; de Marcinelle.</p>
<p>Des cassettes ont disparu</p>
<p>&quot;Si plus de personnes avaient cru &agrave; ce dossier, il y aurait eu moins de victimes&quot;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;, pr&eacute;cisant qu'il visait &quot;toute (sa) hi&eacute;rarchie&quot;, y compris &quot;des gens tr&egrave;s haut plac&eacute;s qui d&eacute;terminaient les moyens affect&eacute;s &agrave; l'enqu&ecirc;te&quot;. Dans les rangs des parties civiles, Me Georges-Henri Beauthier, l'avocat de Laetitia Delhez, une des deux jeunes filles lib&eacute;r&eacute;es vivantes de la ge&ocirc;le de Marcinelle apr&egrave;s l'arrestation de Dutroux en ao&ucirc;t 1996, en a conclu que &quot;certains avaient la volont&eacute; d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e de ne pas aller jusqu'au bout&quot;. &quot;Dutroux n'est pas un pr&eacute;dateur isol&eacute;, sinon pourquoi tout ce man&egrave;ge ?&quot;, a-t-il affirm&eacute;. Marc Dutroux encourt la prison &agrave; vie pour, entre autres crimes, l'enl&egrave;vement et le viol de six fillettes et adolescentes, la mort de quatre d'entre elles. A ses c&ocirc;t&eacute;s comparaissent son ex-&eacute;pouse Michelle Martin, son ancien homme de main Michel Leli&egrave;vre et l'ex-homme d'affaires Michel Nihoul. Le procureur du roi de Neufch&acirc;teau, Michel Bourlet, s'est pour sa part particuli&egrave;rement pench&eacute; mardi sur le sort r&eacute;serv&eacute; &agrave; des cassettes vid&eacute;os saisies chez Dutroux par M. Michaux. &quot;Depuis trois ans, je cherche &agrave; savoir ce qu'il y a sur ces cassettes, dont certaines ont disparu. J'irai jusqu'au bout&quot;, a promis M. Bourlet.</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[AOUALI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2005-11-11T21:20:29+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3062.html">
    <title><![CDATA[Affaire DUTROUX...DOSSIER BIS]]></title>
    <link>http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3062.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<h3>&nbsp;</h3>
<p>Un an apr&egrave;s le proc&egrave;s DUTROUX, le juge LANGLOIS qui est &agrave; l'origine de l'&eacute;touffement de l'affaire DUTROUX, s'est vu confier le dossier bis. On peut donc dire que l'instruction va de nouveau &ecirc;tre dirig&eacute;e par ce ripoux. Pourquoi ne pas avoir confi&eacute; ce dossier au juge CONNEROTTE? Seul le juge CONNEROTTE conna&icirc;t la v&eacute;rit&eacute; sur toutes les magouilles de cette affaire.</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[AOUALI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2005-11-11T21:19:46+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3061.html">
    <title><![CDATA[Laurette ONKELINX, ministre de l'injustice belge mise à nu....]]></title>
    <link>http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3061.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div class="cadre preview clear">
<h3>&nbsp;</h3>
<p>Laurette est n&eacute;e le 2 octobre 1958 &agrave; Ougr&eacute;e. Son p&egrave;re Gaston, est originaire de la province du Limbourg, dont il gardera toujours l&rsquo;accent&nbsp;; il est venu trouver du travail en octobre 1950 &agrave; Ougr&eacute;e. Il y sera syndicaliste et deviendra d&eacute;put&eacute; et bourgmestre. Elle a cinq fr&egrave;res et s&oelig;urs. Laurette &eacute;tudie le droit &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Li&egrave;ge et devient avocate. Elle &eacute;pouse Abb&egrave;s Guenned. En 1988, elle devient d&eacute;put&eacute; PS de Li&egrave;ge. En 1992, elle est ministre, fonction qu&rsquo;elle ne quittera plus que quand le PS sera dans l&rsquo;opposition.</p>
<pre>&nbsp;</pre>
<p>Le fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; de Laurette, Patrick est patron du restaurant le &laquo;&nbsp;Beau Vivier&nbsp;&raquo; &agrave; Ougr&eacute;e, o&ugrave; l&rsquo;argent coule &agrave; flots. Pourtant, on dit qu&rsquo;il touche une pension d&rsquo;invalidit&eacute; pour incapacit&eacute; de travail. Apr&egrave;s un barbecue organis&eacute; le 26 avril 2003, par Alain Mathot (le fils de l&rsquo;autre) et Isabelle Simonis (celle qui a d&ucirc; d&eacute;missionner), Patrick Onkelinx a &eacute;t&eacute; agress&eacute; par deux individus cagoul&eacute;s &agrave; coups de revolver. Touch&eacute; dans la masse graisseuse (sic !), il sera hospitalis&eacute; au CHU d&rsquo;Angleur. La recette de la soir&eacute;e PS, plus de 12.500 euros aurait disparu. On &eacute;voque un r&egrave;glement de compte mafieux. Peu apr&egrave;s, les deux agresseurs sont arr&ecirc;t&eacute;s&nbsp;: ce seraient deux proches de la victime. Mis imm&eacute;diatement au secret, leur avocat est curieusement Marc Uyttendaele,&hellip; le constitusocialiste &eacute;poux de Laurette. On attend avec impatience plus de pr&eacute;cisions sur cette curieuse affaire&hellip;D&rsquo;autant plus que, r&eacute;cemment, Patrick a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; pour port ill&eacute;gal d&rsquo;arme&nbsp;!</p>
<pre>&nbsp;</pre>
<p>La jeune s&oelig;ur de Laurette, fin 79 ou d&eacute;but 80, a &eacute;t&eacute; incarc&eacute;r&eacute;e pour trafic de drogue.</p>
<pre>&nbsp;</pre>
<p>En 1996, le mari de Laurette, Abb&egrave;s Guenned, a &eacute;t&eacute; plac&eacute; sous mandat d&rsquo;arr&ecirc;t international par le Maroc pour trafic de drogue et association de malfaiteurs&nbsp;: mais celui-ci s&rsquo;est bien gard&eacute; de remettre les pieds dans son pays d&rsquo;origine&nbsp;! Le 31 juillet 1997, il est arr&ecirc;t&eacute; en flagrant d&eacute;lit &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de Zaventem, alors qu&rsquo;il utilisait un passeport diplomatique. Laurette s&rsquo;empressera de divorcer pour &eacute;viter le scandale&nbsp;: on parle du divorce le plus rapide de l&rsquo;histoire de Belgique&nbsp;: un mois apr&egrave;s, le divorce &eacute;tait officialis&eacute;. Faut-il ajouter que Abb&egrave;s Guenned utilisait ill&eacute;galement un passeport diplomatique qu&rsquo;il avait conserv&eacute; &laquo;&nbsp;comme souvenir&nbsp;&raquo; et dont on se demande &agrave; quel titre il l&rsquo;avait obtenu&hellip; puisqu&rsquo;il n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; diplomate&nbsp;! Le 21 juillet 1998, Abb&egrave;s Genned est &agrave; nouveau arr&ecirc;t&eacute; pour le m&ecirc;me motif, &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de Adnan Menderes de Izmir (Turquie). Il sera bri&egrave;vement incarc&eacute;r&eacute;, lib&eacute;r&eacute;, puis &agrave; nouveau arr&ecirc;t&eacute; deux jours plus tard sur appel de la Cour sup&eacute;rieure&nbsp;: le Maroc r&eacute;clamait son extradition. Guenned prit &ndash; un hasard? &ndash;Marc Uyttendaele comme avocat, tandis que le d&eacute;partement de la Justice belge intervenait directement aupr&egrave;s de son homologue turc Hassan Denizkurdu, en fournissant des explications fallacieuses. Pour &eacute;viter une crise diplomatique, Abb&egrave;s sera finalement lib&eacute;r&eacute;. Ces faits ont notamment &eacute;t&eacute; rapport&eacute;s par le journal turc Milliyet du 15 ao&ucirc;t 1998, sous le titre &laquo;&nbsp;Bel&ccedil;ikali Bakan esi krize yol a&ccedil;ti &raquo;, ce qui signifie en fran&ccedil;ais: &laquo;&nbsp;Le compagnon d'un ministre belge a caus&eacute; une crise &raquo;.</p>
<p>Le 20 novembre 1999, Laurette se remarie avec le constitusocialiste Uyttendaele. Devinez qui sont les t&eacute;moins&nbsp;? Les deux anciens &eacute;poux des nouveaux conjoints&nbsp;! Abb&egrave;s Guenned est donc le t&eacute;moin de Laurette&nbsp;: preuve qu&rsquo;ils sont rest&eacute;s dans les meilleurs termes.</p>
<pre>&nbsp;</pre>
<p>En tellement bons termes que Abb&egrave;s Guenned est actuellement conseiller de Laurette dans sa &laquo;&nbsp;cellule strat&eacute;gique&nbsp;&raquo; (ce qu&rsquo;on appelait pr&eacute;c&eacute;demment un cabinet minist&eacute;riel). Il est vrai qu&rsquo;il faut chercher pour le trouver parmi la flop&eacute;e de collaborateurs de Laurette&nbsp;: son cabinet est l&rsquo;un des plus fournis du gouvernement. Les comp&eacute;tences d&rsquo;Abb&egrave;s: les cultes, la politique multiculturelle et la politique des</p>
<p>grandes villes &ndash; nous sommes &eacute;tonn&eacute;s de ne pas y trouver les affaires de stup&eacute;fiants &ndash;&hellip; Faut-il pr&eacute;ciser qu&rsquo;Abb&egrave;s est fermement oppos&eacute; &agrave; l&rsquo;interdiction du voile islamique, comme la majorit&eacute; du PS (Voir son appel contre l&rsquo;interdiction du voile dans LLB du 15/01/2004) et qu&rsquo;il a particip&eacute; &agrave; la mise sur pied du COIFE (Collectif d&rsquo;associations Oppos&eacute;es &agrave; l&rsquo;Interdiction du port du Foulard &agrave; l&rsquo;Ecole)&nbsp;? Un collaborateur d&rsquo;Abb&egrave;s serait un d&eacute;nomm&eacute; Kissi Benjelloun, pr&eacute;sident de l&rsquo;Union des Mosqu&eacute;es</p>
</div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[AOUALI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2005-11-11T21:19:04+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3060.html">
    <title><![CDATA[Affaire Dutroux. Connerotte à bout de nerf]]></title>
    <link>http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3060.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div class="cadre preview clear">
<h3>&nbsp;</h3>
<p>Le juge d&rsquo;instruction a cibl&eacute; Dutroux et Nihoul, d&eacute;nonc&eacute; les pressions autour de l&rsquo;enqu&ecirc;te, et mis en cause l&rsquo;attitude de la gendarmerie.</p>
<p>Arlon (Belgique),</p>
<p>envoy&eacute; sp&eacute;cial.</p>
<p>Nom&nbsp;? &quot; Jean-Marc Connerotte. &quot; &para;ge&nbsp;? &quot; cinquante-cinq ans. &quot; Profession&nbsp;? &quot; Juge d&rsquo;instruction et magistrat au si&egrave;ge de Neufch&acirc;teau. &quot; C&rsquo;est le h&eacute;ros de tout un pays qui s&rsquo;est pr&eacute;sent&eacute;, hier, au palais de justice d&rsquo;Arlon pour cette quatri&egrave;me journ&eacute;e du proc&egrave;s &quot; Dutroux et consorts &quot;. Le premier des cinq cents t&eacute;moins qui vont d&eacute;filer &agrave; la barre pendant plusieurs mois. Et peut-&ecirc;tre le plus embl&eacute;matique de cette affaire qui bouleversa la Belgique - et la bouleverse encore. C&rsquo;est lui qui, saisi le 11 ao&ucirc;t 1996 de l&rsquo;enl&egrave;vement de la jeune Laetitia Delhez, survenu deux jours plus t&ocirc;t, va permettre, en un temps record, l&rsquo;arrestation de Marc Dutroux. Avant de finalement retrouver vivante, le 15 ao&ucirc;t, l&rsquo;adolescente qui croupissait dans un r&eacute;duit sordide en compagnie de Sabine Dardenne, enlev&eacute;e quatre-vingts jours plus t&ocirc;t.</p>
<p>Sept ans plus tard, le &quot; petit juge de Neufch&acirc;teau &quot; est l&agrave;. L&rsquo;homme mince &agrave; la voix l&eacute;g&egrave;rement &eacute;raill&eacute;e, retrace tout d&rsquo;abord le d&eacute;roul&eacute; de la proc&eacute;dure. Ainsi s&rsquo;&eacute;gr&egrave;nent son arriv&eacute;e &agrave; Bertrix, o&ugrave; fut enlev&eacute;e Laetitia, l&rsquo;enqu&ecirc;te de voisinage, ses rapides soup&ccedil;ons sur Dutroux, l&rsquo;arrestation et les aveux de ce dernier, la d&eacute;couverte de la &quot; cache &quot; de Marcinelle. Pour Jean-Marc Connerotte, le cas du p&eacute;dophile est clair&nbsp;: c&rsquo;est un manipulateur hors pair. Mais ses piques les plus ac&eacute;r&eacute;es, il les r&eacute;serve &agrave; Michel Nihoul. Pour le magistrat, l&rsquo;homme d&rsquo;affaires v&eacute;reux, qui se pr&eacute;sente comme un indicateur de la police, joue un &quot; double jeu &quot;, affirmant qu&rsquo;il y e&ucirc;t un &quot; &eacute;change de bons proc&eacute;d&eacute;s &quot; avec Michel Leli&egrave;vre et Marc Dutroux. &quot; C&rsquo;est un personnalit&eacute;, pr&eacute;vient-il, qui essaie de jouer sur tous les tableaux. &quot;</p>
<p>Mais Jean-Marc Connerotte, c&rsquo;est aussi l&rsquo;homme de la &quot; Marche blanche &quot;. Celui qui avait la confiance du peuple, celui qui a rapidement soup&ccedil;onn&eacute; l&rsquo;existence de r&eacute;seaux autour de Dutroux, celui - enfin - dont le dessaisissement de l&rsquo;affaire fut l&rsquo;un des &eacute;l&eacute;ments moteurs du d&eacute;fil&eacute; de 300 000 personnes dans les rues de Bruxelles. Me Xavier Magn&eacute;e, avocat de Marc Dutroux, le sait parfaitement. Et veut s&rsquo;en servir pour &eacute;tayer la th&egrave;se des r&eacute;seaux. Il questionne alors sur le r&ocirc;le de la gendarmerie, qui, d&egrave;s 1995 et l&rsquo;enl&egrave;vement de Julie et Melissa, poss&eacute;dait de graves informations sur Dutroux mais ne les a pas transmises &agrave; la juge d&rsquo;instruction Martine Doutrewe. La r&eacute;ponse de Connerotte est accablante&nbsp;: &quot; Oui, elle aurait pu arriver au m&ecirc;me r&eacute;sultat que moi bien avant si elle avait eu ces informations. &quot; Et d&rsquo;&eacute;voquer un document de la gendarmerie dat&eacute; de juillet 1995, soit un mois apr&egrave;s le rapt des deux petites filles&nbsp;: &quot; On y parle de rapts d&rsquo;enfants, d&rsquo;argent, de trafic vers l&rsquo;&eacute;tranger et peut-&ecirc;tre m&ecirc;me, je ne me rappelle plus, de cache. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; impressionn&eacute; par la richesse de ces documents et un juge d&rsquo;instruction qui aurait eu cela aurait proc&eacute;d&eacute; de la m&ecirc;me mani&egrave;re que moi. &quot;</p>
<p>Le magistrat ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas l&agrave;. Et fait &eacute;tat d&rsquo;un courrier envoy&eacute; par la juge Doutrewe &agrave; un major de la gendarmerie qui a donn&eacute; l&rsquo;ordre &agrave; l&rsquo;un de ses subalternes de ne pas se rendre &agrave; Charleroi le 15 ao&ucirc;t 1996 car sa pr&eacute;sence n&rsquo;&eacute;tait pas d&eacute;sir&eacute;e. &quot; Or, reprend Connerotte, il devait me rencontrer. J&rsquo;ignorais qu&rsquo;un major de la gendarmerie avait le pouvoir d&rsquo;entraver le travail de deux juges d&rsquo;instruction. &quot; Sur sa lanc&eacute;e, le juge d&rsquo;instruction ne peut que d&eacute;noncer la campagne de &quot; d&eacute;nigrement &quot; dont il a fait l&rsquo;objet apr&egrave;s son dessaisissement en septembre 1996. &quot; On m&rsquo;a reproch&eacute; d&rsquo;avoir manipul&eacute; le dossier, s&rsquo;agace-t-il. On a m&ecirc;me accus&eacute; mon greffier&nbsp;! Tout cela n&rsquo;a pas abouti mais cela a d&eacute;stabilis&eacute; le travail et les investigations des enqu&ecirc;teurs cibl&eacute;s. &quot; &Agrave; bout de nerf, Jean-Marc Connerotte s&rsquo;interrompt, soupire. Long silence. Le pr&eacute;sident intervient&nbsp;: &quot; On peut continuer l&rsquo;interrogatoire cet apr&egrave;s-midi, si vous voulez&nbsp;? &quot; Le juge d&rsquo;instruction acquiesce.</p>
<p>Article paru dans l'Humanit&eacute;.</p>
</div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[AOUALI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2005-11-11T21:18:16+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3059.html">
    <title><![CDATA[PETITES CONFIDENCES...]]></title>
    <link>http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3059.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div class="cadre preview clear">
<h3>&nbsp;</h3>
<p>Apr&egrave;s plusieurs conversations t&eacute;l&eacute;phoniques, Ma&icirc;tre MAGNEE, l'avocat de Marc DUTROUX a souhait&eacute; me rencontrer. Apr&egrave;s r&eacute;flexion, j'ai tout simplement refus&eacute; cette rencontre, par principe. Je peux vous dire que lors de nos conversations, Ma&icirc;tre MAGNEE m'a fait sous-entendre que DUTROUX n'&eacute;tait pas un pr&eacute;dateur isol&eacute;. Cela veut tout simplement dire qu'il y a bien un r&eacute;seau. Confirmation aussi du juge CONNEROTTE. <strong>Seul cet abruti d'avocat </strong>Ma&icirc;tre CHEMLA<strong> ne comprend rien. Serait-il b&ecirc;te ou le ferait-il expr&ecirc;t?</strong>En tout cas, ce n'est pas du go&ucirc;t de millions de gens. N'importe quelle personne normalement constitu&eacute;e, avec un minimum de raisonnement, sait tr&egrave;s bien que l'affaire DUTROUX n'est pas claire. Je suis tout de m&ecirc;me bien pla&ccedil;&eacute; pour en parler. Quant &agrave; son associ&eacute; , Ma&icirc;tre DURTETTE, ce n'est que le petit toutou de CHEMLA G&eacute;rard. De nombreuses surprises attendent ces deux avocats. Leur carri&egrave;re risque d'&ecirc;tre fortement compromise. Il est fort probable qu'ils vont devoir s'expliquer (ainsi que le juge PREAUBERT de Chareville M&eacute;zi&egrave;res) devant les plus hautes juridictions. J'estime qu'ils se sont assez foutu de ma gueule. L'heure des comptes va bient&ocirc;t sonner. Je ne peux pas vous en dire plus car on m'a demand&eacute; de garder le secret en attendant certaines v&eacute;rifications. En ce qui me concerne , j'ai fourni toutes les preuves &eacute;crites &agrave; ???</p>
<p>Si cela vous int&eacute;resse, je vous communique l'e-mail de Ma&icirc;tre MAGNEE. magnee@skynet.be</p>
</div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[AOUALI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2005-11-11T21:17:29+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3058.html">
    <title><![CDATA[LES REVELATIONS DE MAITRE DURTETTE…CET INCOMPETENT]]></title>
    <link>http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3058.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div class="cadre preview clear">
<h3>&nbsp;</h3>
<p>Dans un courrier du 04/02/2005, Ma&icirc;tre DURTETTE m&rsquo;a indiqu&eacute; que le juge d&rsquo;instruction de Charleville M&eacute;zi&egrave;res, M. PREAUBERT, &agrave; r&eacute;ception de ma plainte, n&rsquo;envisageait pas d&rsquo;y donner suite et n&rsquo;avait pas sollicit&eacute;, du Procureur de la R&eacute;publique, la prise d&rsquo;un r&eacute;quisitoire introductif. Je trouve cela intol&eacute;rable dans un dossier d&rsquo;une telle ampleur. Ne l&rsquo;oublions pas, il est le repr&eacute;sentant de la justice et il est r&eacute;mun&eacute;r&eacute; par l&rsquo;Etat donc le contribuable. Exemple d&rsquo;une lettre du 11/06/2004 de Ma&icirc;tre DURTETTE.</p>
<p>Monsieur,</p>
<p>Je reviens vers vous dans le cadre de ce dossier et vous informe m&rsquo;&ecirc;tre entretenu de votre dossier avec Monsieur PREAUBERT, juge d&rsquo;instruction.</p>
<p>Je vous confirme que le Minist&egrave;re Public vient d&rsquo;ouvrir une information judiciaire par la prise d&rsquo;un r&eacute;quisitoire introductif.</p>
<p>D&eacute;sormais, le Juge d&rsquo;instruction va pouvoir mener les investigations sollicit&eacute;es notamment en audition des deux magistrats Instructeurs ayant eu &agrave; conna&icirc;tre de votre dossier.</p>
<p>Je demande &agrave; celui-ci de bien vouloir organiser ces auditions dans les meilleurs d&eacute;lais.</p>
<p>Je ne manquerai pas de vous tenir scrupuleusement inform&eacute;.</p>
<p>Je vous prie de croire, Monsieur, en l&rsquo;expression de mes sentiments distingu&eacute;s et biens d&eacute;vou&eacute;s.</p>
<p>Vincent DURTETTE</p>
<p>En fait, tout cela , c&rsquo;est de la manipulation&nbsp;! Ma&icirc;tre DUTETTE et Ma&icirc;tre CHEMLA ainsi que les juges de Charleville M&eacute;zi&egrave;res ont tout simplement d&eacute;cid&eacute; de ne pas r&eacute;v&eacute;ler l&rsquo;affaire au grand jour. Il est vrai que ce n&rsquo;est pas gratifiant pour la justice d&rsquo;avoir mis un innocent en prison mais t&ocirc;t ou tard, il faudra payer. J&rsquo;esp&egrave;re qu&rsquo;un jour, un juge d&rsquo;instruction prendra mon dossier en mains et fera son travail correctement. Je pense que tout cela se fera quand certains juges auront &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute;s.</p>
<p><strong>CONCLUSION&nbsp;: MALGRES TOUT CELA, MON DOSSIER N&rsquo;A PAS AVANCE. QUELLE HONTE POUR L&rsquo;EUROPE !</strong> (Je vous rassure, j&rsquo;ai vot&eacute; non &agrave; la constitution europ&eacute;enne).</p>
<p>Bonne lecture.</p>
</div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[AOUALI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2005-11-11T21:16:46+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3057.html">
    <title><![CDATA[Maître CHEMLA et Maître DURTETTE… quels pourris !]]></title>
    <link>http://affairedutroux.blogsysteme.com/article-3057.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div class="cadre preview clear">
<h3>&nbsp;</h3>
<p>Ces avocats bloquent mon dossier depuis plusieurs mois; ce qui arrange bien mes ennemis en Belgique. J&rsquo;ai fait appel &agrave; Ma&icirc;tre Jean Luc MARTIN, b&acirc;tonnier &agrave; Ch&acirc;lons en Champagne afin qu&rsquo;il r&egrave;gle le litige. Je vous rappelle que le b&acirc;tonnier doit rester neutre lorsqu&rsquo;il intervient dans ce genre de litige. Or, Ma&icirc;tre MARTIN m&rsquo;a indiqu&eacute; par courrier ( dat&eacute; du 15/06/2005) qu&rsquo;il n&rsquo;avait relev&eacute; dans le comportement de ces deux confr&egrave;res (CHEMLA et DURTETTE) aucun &eacute;l&eacute;ment qui puisse &ecirc;tre sujet &agrave; critique et que par cons&eacute;quent il classait l&rsquo;affaire. Je pense que Ma&icirc;tre MARTIN est un irresponsable et probablement tr&egrave;s bon copain avec mes anciens avocats. L&rsquo;affaire DUTROUX avait des chances d&rsquo;&eacute;clater gr&acirc;ce &agrave; mon histoire. Or Ma&icirc;tre CHEMLA et Ma&icirc;tre DURTETTE en faisant entrave &agrave; la m&eacute;diatisation de mon histoire , ont pourri le dossier. Je pense qu&rsquo;il y a beaucoup de questions &agrave; se poser concernant ces avocats. Sont-ils aussi clairs que &ccedil;a&nbsp;? Je n&rsquo;en suis pas si s&ucirc;r&nbsp;! Et dire que ces deux avocats sont fondateurs de l&rsquo;association de victimes de tueurs en s&eacute;rie. C&rsquo;est vraiment le monde &agrave; l&rsquo;envers&nbsp;! Mais je vous rassures, je leur r&eacute;serve une tr&egrave;s grosse surprise. Vous pouvez me croire, ils en seront ridiculis&eacute;s &agrave; vie. Je pr&eacute;f&egrave;re garder le myst&egrave;re. Je pense que je vous pouvez le comprendre car certaines personnes mal intentionn&eacute;es regardent mes blogs r&eacute;guli&egrave;rement. Je ne peux donc pas tout d&eacute;voiler. Je vous rappelle que mes blogs sont visit&eacute;s par plusieurs milliers de personnes.</p>
<p>Que Dieu prot&egrave;ge mes amis, je me charge de mes ennemis.</p>
<p>Bonne soir&eacute;e, chers amis ou chers ennemis&hellip;</p>
</div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[AOUALI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2005-11-11T21:15:55+02:00</dc:date>
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