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Vendredi 11 Novembre 2005

 

Laurette est née le 2 octobre 1958 à Ougrée. Son père Gaston, est originaire de la province du Limbourg, dont il gardera toujours l’accent ; il est venu trouver du travail en octobre 1950 à Ougrée. Il y sera syndicaliste et deviendra député et bourgmestre. Elle a cinq frères et sœurs. Laurette étudie le droit à l’université de Liège et devient avocate. Elle épouse Abbès Guenned. En 1988, elle devient député PS de Liège. En 1992, elle est ministre, fonction qu’elle ne quittera plus que quand le PS sera dans l’opposition.

 

Le frère aîné de Laurette, Patrick est patron du restaurant le « Beau Vivier » à Ougrée, où l’argent coule à flots. Pourtant, on dit qu’il touche une pension d’invalidité pour incapacité de travail. Après un barbecue organisé le 26 avril 2003, par Alain Mathot (le fils de l’autre) et Isabelle Simonis (celle qui a dû démissionner), Patrick Onkelinx a été agressé par deux individus cagoulés à coups de revolver. Touché dans la masse graisseuse (sic !), il sera hospitalisé au CHU d’Angleur. La recette de la soirée PS, plus de 12.500 euros aurait disparu. On évoque un règlement de compte mafieux. Peu après, les deux agresseurs sont arrêtés : ce seraient deux proches de la victime. Mis immédiatement au secret, leur avocat est curieusement Marc Uyttendaele,… le constitusocialiste époux de Laurette. On attend avec impatience plus de précisions sur cette curieuse affaire…D’autant plus que, récemment, Patrick a été arrêté pour port illégal d’arme !

 

La jeune sœur de Laurette, fin 79 ou début 80, a été incarcérée pour trafic de drogue.

 

En 1996, le mari de Laurette, Abbès Guenned, a été placé sous mandat d’arrêt international par le Maroc pour trafic de drogue et association de malfaiteurs : mais celui-ci s’est bien gardé de remettre les pieds dans son pays d’origine ! Le 31 juillet 1997, il est arrêté en flagrant délit à l’aéroport de Zaventem, alors qu’il utilisait un passeport diplomatique. Laurette s’empressera de divorcer pour éviter le scandale : on parle du divorce le plus rapide de l’histoire de Belgique : un mois après, le divorce était officialisé. Faut-il ajouter que Abbès Guenned utilisait illégalement un passeport diplomatique qu’il avait conservé « comme souvenir » et dont on se demande à quel titre il l’avait obtenu… puisqu’il n’a jamais été diplomate ! Le 21 juillet 1998, Abbès Genned est à nouveau arrêté pour le même motif, à l’aéroport de Adnan Menderes de Izmir (Turquie). Il sera brièvement incarcéré, libéré, puis à nouveau arrêté deux jours plus tard sur appel de la Cour supérieure : le Maroc réclamait son extradition. Guenned prit – un hasard? –Marc Uyttendaele comme avocat, tandis que le département de la Justice belge intervenait directement auprès de son homologue turc Hassan Denizkurdu, en fournissant des explications fallacieuses. Pour éviter une crise diplomatique, Abbès sera finalement libéré. Ces faits ont notamment été rapportés par le journal turc Milliyet du 15 août 1998, sous le titre « Belçikali Bakan esi krize yol açti », ce qui signifie en français: « Le compagnon d'un ministre belge a causé une crise ».

Le 20 novembre 1999, Laurette se remarie avec le constitusocialiste Uyttendaele. Devinez qui sont les témoins ? Les deux anciens époux des nouveaux conjoints ! Abbès Guenned est donc le témoin de Laurette : preuve qu’ils sont restés dans les meilleurs termes.

 

En tellement bons termes que Abbès Guenned est actuellement conseiller de Laurette dans sa « cellule stratégique » (ce qu’on appelait précédemment un cabinet ministériel). Il est vrai qu’il faut chercher pour le trouver parmi la flopée de collaborateurs de Laurette : son cabinet est l’un des plus fournis du gouvernement. Les compétences d’Abbès: les cultes, la politique multiculturelle et la politique des

grandes villes – nous sommes étonnés de ne pas y trouver les affaires de stupéfiants –… Faut-il préciser qu’Abbès est fermement opposé à l’interdiction du voile islamique, comme la majorité du PS (Voir son appel contre l’interdiction du voile dans LLB du 15/01/2004) et qu’il a participé à la mise sur pied du COIFE (Collectif d’associations Opposées à l’Interdiction du port du Foulard à l’Ecole) ? Un collaborateur d’Abbès serait un dénommé Kissi Benjelloun, président de l’Union des Mosquées

Vendredi 11 Novembre 2005

 

Le juge d’instruction a ciblé Dutroux et Nihoul, dénoncé les pressions autour de l’enquête, et mis en cause l’attitude de la gendarmerie.

Arlon (Belgique),

envoyé spécial.

Nom ? " Jean-Marc Connerotte. " ¶ge ? " cinquante-cinq ans. " Profession ? " Juge d’instruction et magistrat au siège de Neufchâteau. " C’est le héros de tout un pays qui s’est présenté, hier, au palais de justice d’Arlon pour cette quatrième journée du procès " Dutroux et consorts ". Le premier des cinq cents témoins qui vont défiler à la barre pendant plusieurs mois. Et peut-être le plus emblématique de cette affaire qui bouleversa la Belgique - et la bouleverse encore. C’est lui qui, saisi le 11 août 1996 de l’enlèvement de la jeune Laetitia Delhez, survenu deux jours plus tôt, va permettre, en un temps record, l’arrestation de Marc Dutroux. Avant de finalement retrouver vivante, le 15 août, l’adolescente qui croupissait dans un réduit sordide en compagnie de Sabine Dardenne, enlevée quatre-vingts jours plus tôt.

Sept ans plus tard, le " petit juge de Neufchâteau " est là. L’homme mince à la voix légèrement éraillée, retrace tout d’abord le déroulé de la procédure. Ainsi s’égrènent son arrivée à Bertrix, où fut enlevée Laetitia, l’enquête de voisinage, ses rapides soupçons sur Dutroux, l’arrestation et les aveux de ce dernier, la découverte de la " cache " de Marcinelle. Pour Jean-Marc Connerotte, le cas du pédophile est clair : c’est un manipulateur hors pair. Mais ses piques les plus acérées, il les réserve à Michel Nihoul. Pour le magistrat, l’homme d’affaires véreux, qui se présente comme un indicateur de la police, joue un " double jeu ", affirmant qu’il y eût un " échange de bons procédés " avec Michel Lelièvre et Marc Dutroux. " C’est un personnalité, prévient-il, qui essaie de jouer sur tous les tableaux. "

Mais Jean-Marc Connerotte, c’est aussi l’homme de la " Marche blanche ". Celui qui avait la confiance du peuple, celui qui a rapidement soupçonné l’existence de réseaux autour de Dutroux, celui - enfin - dont le dessaisissement de l’affaire fut l’un des éléments moteurs du défilé de 300 000 personnes dans les rues de Bruxelles. Me Xavier Magnée, avocat de Marc Dutroux, le sait parfaitement. Et veut s’en servir pour étayer la thèse des réseaux. Il questionne alors sur le rôle de la gendarmerie, qui, dès 1995 et l’enlèvement de Julie et Melissa, possédait de graves informations sur Dutroux mais ne les a pas transmises à la juge d’instruction Martine Doutrewe. La réponse de Connerotte est accablante : " Oui, elle aurait pu arriver au même résultat que moi bien avant si elle avait eu ces informations. " Et d’évoquer un document de la gendarmerie daté de juillet 1995, soit un mois après le rapt des deux petites filles : " On y parle de rapts d’enfants, d’argent, de trafic vers l’étranger et peut-être même, je ne me rappelle plus, de cache. J’ai été impressionné par la richesse de ces documents et un juge d’instruction qui aurait eu cela aurait procédé de la même manière que moi. "

Le magistrat ne s’arrête pas là. Et fait état d’un courrier envoyé par la juge Doutrewe à un major de la gendarmerie qui a donné l’ordre à l’un de ses subalternes de ne pas se rendre à Charleroi le 15 août 1996 car sa présence n’était pas désirée. " Or, reprend Connerotte, il devait me rencontrer. J’ignorais qu’un major de la gendarmerie avait le pouvoir d’entraver le travail de deux juges d’instruction. " Sur sa lancée, le juge d’instruction ne peut que dénoncer la campagne de " dénigrement " dont il a fait l’objet après son dessaisissement en septembre 1996. " On m’a reproché d’avoir manipulé le dossier, s’agace-t-il. On a même accusé mon greffier ! Tout cela n’a pas abouti mais cela a déstabilisé le travail et les investigations des enquêteurs ciblés. " À bout de nerf, Jean-Marc Connerotte s’interrompt, soupire. Long silence. Le président intervient : " On peut continuer l’interrogatoire cet après-midi, si vous voulez ? " Le juge d’instruction acquiesce.

Article paru dans l'Humanité.

Vendredi 11 Novembre 2005

 

Après plusieurs conversations téléphoniques, Maître MAGNEE, l'avocat de Marc DUTROUX a souhaité me rencontrer. Après réflexion, j'ai tout simplement refusé cette rencontre, par principe. Je peux vous dire que lors de nos conversations, Maître MAGNEE m'a fait sous-entendre que DUTROUX n'était pas un prédateur isolé. Cela veut tout simplement dire qu'il y a bien un réseau. Confirmation aussi du juge CONNEROTTE. Seul cet abruti d'avocat Maître CHEMLA ne comprend rien. Serait-il bête ou le ferait-il exprêt?En tout cas, ce n'est pas du goût de millions de gens. N'importe quelle personne normalement constituée, avec un minimum de raisonnement, sait très bien que l'affaire DUTROUX n'est pas claire. Je suis tout de même bien plaçé pour en parler. Quant à son associé , Maître DURTETTE, ce n'est que le petit toutou de CHEMLA Gérard. De nombreuses surprises attendent ces deux avocats. Leur carrière risque d'être fortement compromise. Il est fort probable qu'ils vont devoir s'expliquer (ainsi que le juge PREAUBERT de Chareville Mézières) devant les plus hautes juridictions. J'estime qu'ils se sont assez foutu de ma gueule. L'heure des comptes va bientôt sonner. Je ne peux pas vous en dire plus car on m'a demandé de garder le secret en attendant certaines vérifications. En ce qui me concerne , j'ai fourni toutes les preuves écrites à ???

Si cela vous intéresse, je vous communique l'e-mail de Maître MAGNEE. magnee@skynet.be

Vendredi 11 Novembre 2005

 

Dans un courrier du 04/02/2005, Maître DURTETTE m’a indiqué que le juge d’instruction de Charleville Mézières, M. PREAUBERT, à réception de ma plainte, n’envisageait pas d’y donner suite et n’avait pas sollicité, du Procureur de la République, la prise d’un réquisitoire introductif. Je trouve cela intolérable dans un dossier d’une telle ampleur. Ne l’oublions pas, il est le représentant de la justice et il est rémunéré par l’Etat donc le contribuable. Exemple d’une lettre du 11/06/2004 de Maître DURTETTE.

Monsieur,

Je reviens vers vous dans le cadre de ce dossier et vous informe m’être entretenu de votre dossier avec Monsieur PREAUBERT, juge d’instruction.

Je vous confirme que le Ministère Public vient d’ouvrir une information judiciaire par la prise d’un réquisitoire introductif.

Désormais, le Juge d’instruction va pouvoir mener les investigations sollicitées notamment en audition des deux magistrats Instructeurs ayant eu à connaître de votre dossier.

Je demande à celui-ci de bien vouloir organiser ces auditions dans les meilleurs délais.

Je ne manquerai pas de vous tenir scrupuleusement informé.

Je vous prie de croire, Monsieur, en l’expression de mes sentiments distingués et biens dévoués.

Vincent DURTETTE

En fait, tout cela , c’est de la manipulation ! Maître DUTETTE et Maître CHEMLA ainsi que les juges de Charleville Mézières ont tout simplement décidé de ne pas révéler l’affaire au grand jour. Il est vrai que ce n’est pas gratifiant pour la justice d’avoir mis un innocent en prison mais tôt ou tard, il faudra payer. J’espère qu’un jour, un juge d’instruction prendra mon dossier en mains et fera son travail correctement. Je pense que tout cela se fera quand certains juges auront été sanctionnés.

CONCLUSION : MALGRES TOUT CELA, MON DOSSIER N’A PAS AVANCE. QUELLE HONTE POUR L’EUROPE ! (Je vous rassure, j’ai voté non à la constitution européenne).

Bonne lecture.

Vendredi 11 Novembre 2005

 

Ces avocats bloquent mon dossier depuis plusieurs mois; ce qui arrange bien mes ennemis en Belgique. J’ai fait appel à Maître Jean Luc MARTIN, bâtonnier à Châlons en Champagne afin qu’il règle le litige. Je vous rappelle que le bâtonnier doit rester neutre lorsqu’il intervient dans ce genre de litige. Or, Maître MARTIN m’a indiqué par courrier ( daté du 15/06/2005) qu’il n’avait relevé dans le comportement de ces deux confrères (CHEMLA et DURTETTE) aucun élément qui puisse être sujet à critique et que par conséquent il classait l’affaire. Je pense que Maître MARTIN est un irresponsable et probablement très bon copain avec mes anciens avocats. L’affaire DUTROUX avait des chances d’éclater grâce à mon histoire. Or Maître CHEMLA et Maître DURTETTE en faisant entrave à la médiatisation de mon histoire , ont pourri le dossier. Je pense qu’il y a beaucoup de questions à se poser concernant ces avocats. Sont-ils aussi clairs que ça ? Je n’en suis pas si sûr ! Et dire que ces deux avocats sont fondateurs de l’association de victimes de tueurs en série. C’est vraiment le monde à l’envers ! Mais je vous rassures, je leur réserve une très grosse surprise. Vous pouvez me croire, ils en seront ridiculisés à vie. Je préfère garder le mystère. Je pense que je vous pouvez le comprendre car certaines personnes mal intentionnées regardent mes blogs régulièrement. Je ne peux donc pas tout dévoiler. Je vous rappelle que mes blogs sont visités par plusieurs milliers de personnes.

Que Dieu protège mes amis, je me charge de mes ennemis.

Bonne soirée, chers amis ou chers ennemis…

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